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Le principe de polarité

Principes hermétiques et géométrie 5/8

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« Tout est double ; toute chose possède des pôles ; tout a deux extrêmes
semblables et dissemblables qui ont la même signification. »
[1]

 

Le prin­cipe de pola­ri­té trouve sa place à mi-chemin entre le pre­mier et le sep­tième et der­nier prin­cipe légués par Hermès. Interdépendance oblige, pour expli­quer le prin­cipe de pola­ri­té, je vais faire appel aux prin­cipes pré­cé­dents, alors il est encore temps de vous fami­lia­ri­ser avec eux si ce n’est déjà fait ! Il s’agit du prin­cipe de men­ta­lisme, du prin­cipe de cor­res­pon­dance et du prin­cipe de vibra­tion. Vous y êtes ? Alors voi­ci une pre­mière approche du prin­cipe de polarité.

caducee-hermesObservons le cadu­cée d’Hermès. Les deux ser­pents s’éloignent à égale dis­tance, à plu­sieurs reprises, de part et d’autre de la baguette de lau­rier cen­trale. A l’instar de nombres posi­tifs et néga­tifs, sem­blables en valeur abso­lue et dis­sem­blables par leur signe, qui se répar­ti­raient autour du 0 cen­tral, repré­sen­tant ain­si la polarité.

Imaginez main­te­nant une pièce de mon­naie : on ne peut conce­voir le côté pile sans la pré­sence du côté face. La pièce porte en elle une chose et son contraire, et elle est pour­tant bien une seule et même chose ! Autre exemple avec l’aimant qui pos­sède deux pôles. Deux aimants, s’attirant par leurs pôles oppo­sés, montrent d’ailleurs lit­té­ra­le­ment que « les extrêmes se touchent ».

Avant de s’intéresser à la dyna­mique phy­sique qui per­met de décrire et de récon­ci­lier les para­doxes du prin­cipe de pola­ri­té – grâce notam­ment à la théo­rie de Nassim Haramein – nous allons voir que, l’univers étant men­tal, le prin­cipe de pola­ri­té s’applique avant tout aux pensées.

                         

Le mouvement de la pensée repose sur le principe de polarité


« (…) Le choix est l’essence même du mou­ve­ment de la pen­sée. »
[2]


Le prin­cipe de pola­ri­té ren­voie à la ques­tion du choix [3]. En effet, qui dit pola­ri­té dit choix entre dif­fé­rentes vibra­tions, qui peuvent être – ou du moins paraître – oppo­sées. Le mou­ve­ment d’une vibra­tion à l’autre est assu­ré par la pen­sée, une pen­sée atti­rant tou­jours une pen­sée qui lui est vibra­toi­re­ment simi­laire, jusqu’à s’arrêter tem­po­rai­re­ment sur un choix.

C’est alors que la pen­sée est sus­pen­due. Temporairement, disais-je, parce que la pen­sée n’aime pas s’ar­rê­ter ! Mais à ce stade, elle a atteint une vibra­tion telle qu’elle se trouve au-delà de la dua­li­té. Ce pas­sage est en géné­ral si fugace qu’on ne le per­çoit pas. Il est néan­moins celui de l’immo­bi­li­té [4], dans lequel il ne peut y avoir de choix. Pourquoi ? Parce qu’il n’y a aucun mou­ve­ment qui puisse dif­fé­ren­cier les choses dans l’immobilité, et per­mettre d’avoir un choix.

Moralité : si dans le monde des pen­sées – dans le monde rela­tif de la pola­ri­té – nous n’avons que l’embarras du choix, dans le monde abso­lu de l’Esprit, il n’en est rien.

                     

Le relatif et l’absolu


« Toutes les véri­tés ne sont que des demi-vérités ; tous les para­doxes peuvent être conciliés. »


Que l’univers soit men­tal ne signi­fie pas qu’il soit irréel. Cela ne signi­fie pas non plus qu’il soit réel. Considérer l’univers comme irréel ou réel, c’est adop­ter le point de vue d’une demi-vérité. Le prin­cipe de pola­ri­té nous enseigne que tout doit être consi­dé­ré du point de vue abso­lu et du point de vue rela­tif. L’absolu et le rela­tif sont en effet les deux pôles de la véri­té pour les her­mé­tistes, l’absolu étant « les choses telles que l’Esprit de Dieu les connaît », et le rela­tif « les choses telles que la plus haute rai­son de l’homme les com­prend ». L’expression de cette sagesse étant bien sûr elle-même rela­tive à l’é­vo­lu­tion de cha­cun.

Du point de vue abso­lu du Tout, seul le Tout est réel, l’univers est une illu­sion. Toute illu­sion se déploie dans la sphère tem­po­relle :  l’univers n’a‑t-il pas un com­men­ce­ment et une fin ? Et der­rière la tem­po­ra­li­té se cache la vibra­tion, comme nous l’avons vu dans l’article sur le prin­cipe de vibra­tion. Ainsi, le com­men­ce­ment et la fin sont rela­tifs. En effet, sur l’échelle des vibra­tions, où com­mence le début, où s’arrête la fin ? Toute fin est un nou­veau commencement.

De notre point de vue – humain, mor­tel et rela­tif – l’univers est réel, vrai, et doit être consi­dé­ré comme tel. Il est sou­mis à des lois inhé­rentes à son exis­tence. Des lois qui, bien qu’elles soient de nature men­tale, n’en sont pas moins impla­cables, nous contrai­gnant à agir comme si les choses constam­ment chan­geantes étaient réelles et sub­stan­tielles. C’est le divin para­doxe.

Ce para­doxe s’exprime à tra­vers les deux pôles « oppo­sés » (abso­lu et rela­tif) d’une même chose, res­pec­ti­ve­ment : la Loi et les lois, le Principe et les prin­cipes, l’Esprit Infini et les esprits finis.

                  

Le principe de polarité ou la réconciliation des paradoxes

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L’univers étant sou­mis à la loi du para­doxe… il existe de nom­breux para­doxes dans l’univers ! La théo­rie de l’univers connec­té de Nassim Haramein a cela de remar­quable qu’elle per­met d’en récon­ci­lier beau­coup. Je me suis d’ailleurs ins­pi­rée de ces « para­doxes qui peuvent être conci­liés » pour la navi­ga­tion de ce blog. Petit tour d’horizon.

Commençons par la géo­mé­trie frac­tale – liée au prin­cipe de cor­res­pon­dance – qui per­met de réconcilier :

             

Le fini et l’infini

Une frac­tale se construit par homo­thé­tie : sa struc­ture se repro­duit à l’identique à toutes les échelles, et ce à l’infini. Autrement dit, une frac­tale tend vers l’infini, et pour­tant cha­cun de ses niveaux génère une limite, d’où la notion de com­plé­men­ta­ri­té entre le fini et l’infini.

              

Le déterminisme et l’indéterminisme

Nassim Haramein explique que :

« Une équa­tion frac­tale est une répé­ti­tion d’une équa­tion qui est déter­mi­niste, mais quand vous la répé­tez elle se conver­tit en une retro-alimentation ouverte jusqu’à l’infini de sorte que vous avez un com­por­te­ment com­plè­te­ment non linéaire, non déter­mi­niste. Ainsi à par­tir d’une équa­tion très déter­mi­niste vous obte­nez un résul­tat non linéaire com­plexe, et vous jus­ti­fiez les deux côtés de l’Univers, la par­tie déter­mi­niste et la par­tie non déter­mi­niste. » [5]

Un uni­vers frac­tal implique fina­le­ment que déter­mi­nisme et indé­ter­mi­nisme coha­bitent, de sorte que tout est tou­jours en train de se déter­mi­ner. La retro-alimentation, la boucle de rétro­ac­tion, est comme une danse entre le déter­mi­nisme et l’indéterminisme.

                   

L’ordre et le chaos

Non seule­ment l’indéterminisme et le déter­mi­nisme coha­bitent, mais ils sont néces­saires à l’avancement de l’univers. En effet, ils abou­tissent à la for­ma­tion dans l’univers de struc­tures constam­ment à la fron­tière entre l’ordre et le chaos : c’est ain­si qu’à la fois elles ne se dis­solvent pas et évo­luent. Ces struc­tures, appe­lées struc­tures dis­si­pa­tives, sont des sys­tèmes ouverts. En lien avec leur envi­ron­ne­ment, elles uti­lisent les fluc­tua­tions internes et externes per­ma­nentes aux­quelles elles sont sou­mises pour orga­ni­ser spon­ta­né­ment leur struc­ture et se déve­lop­per. Elles ont été mises en évi­dence par le chi­miste et phy­si­cien Ilya Prigogine. 

Nassim Haramein a éga­le­ment fait le choix a prio­ri le plus com­plexe et le plus contrai­gnant, celui de consi­dé­rer les sys­tèmes comme inter­dé­pen­dants (et non pas iso­lés). Pour fina­le­ment abou­tir à une et une seule théo­rie de phy­sique, plus simple, plus effi­cace et plus objective.

             

Et bien d’autres paradoxes…

Tout comme la géo­mé­trie frac­tale, le conti­nuum vibra­toire – lié au prin­cipe de vibra­tion – per­met de récon­ci­lier des paradoxes :

La matière et le vide quan­tique, le mou­ve­ment et l’immobilité, l’onde et la par­ti­cule : ils sont deux à deux de même nature – vibra­toire – mais pas de même degré [6].

Intéressons-nous main­te­nant à ce qui relie, du point de vue de la phy­sique, les oppo­sés. Précisément, que dit la théo­rie de l’univers connecté ?

               

Le principe de polarité du point de vue de la physique

Dans l’univers, tout est en rota­tion. L’espace-temps tourne au niveau le plus fin – au niveau du champ de Planck – et ce fai­sant, crée la pola­ri­té, qui se pro­page jusqu’à l’infiniment grand [7].

Or, il n’y a pas de pola­ri­té sans géo­mé­trie. Nous avons vu dans l’article sur le prin­cipe de cor­res­pon­dance que la géo­mé­trie du vide – à la base de toutes les autres – com­bine deux géo­mé­tries : celle du cuboc­ta­èdre et celle de l’étoile tétraédrique.

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L’étoile tétra­édrique est com­po­sée de deux tétra­èdres inver­sés. Sur la repré­sen­ta­tion ci-dessous, en deux dimen­sions, on observe 12 spi­rales de Fibonacci. Elles partent toutes du même point cen­tral – il n’y a pas de rota­tion sans point de réfé­rence – et se rejoignent aux 12 points nodaux de l’étoile, dont 6 points déli­mitent un hexa­gone cen­tral (ou cuboc­ta­èdre en 3D).

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Spirale de Fibonacci et nombre d’or

Examinons la spi­rale de Fibonacci. Basée sur le nombre d’or, c’est une frac­tale auto-similaire. 

« [Le nombre d’or ] φ est le rap­port entre la lon­gueur b et la lar­geur a d’un rec­tangle R tel que, si on enlève de R le plus grand car­ré qu’il contienne, le rec­tangle res­tant R′, de lon­gueur a et de lar­geur ba, est sem­blable au rec­tangle ini­tial (le rap­port entre lon­gueur et lar­geur est le même que pour R). » [8]

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On peut le dire aus­si d’une autre manière : (a + b) / a = a / b = 1,618 = φ

Pour tra­cer la spi­rale de Fibonacci, il suf­fit de répé­ter la construc­tion Rectangle / Carré – ce qui peut être fait à l’infini. La spi­rale appa­rai­tra alors dans les car­rés successifs.

Le nombre d’or est le ratio que l’univers uti­lise pour se mul­ti­plier et se divi­ser lui-même à toutes les échelles. Nassim Haramein parle de sys­tèmes hau­te­ment orga­ni­sés qui génèrent des struc­tures « par­ti­cu­lières » – en réa­li­té frac­tales – par­tout dans la nature.

                      

La dynamique géométrique du l’univers

Mais reve­nons aux 12 spi­rales de Fibonacci qui forment l’étoile tétra­édrique. On remarque que la moi­tié de ces spi­rales est orien­tée dans un sens, et l’autre moi­tié dans l’autre sens. Cette double orien­ta­tion crée un champ com­po­sé de deux pola­ri­tés inver­sées, et dévoile la dyna­mique géo­mé­trique de l’univers.

double-tore-facedouble-tore-topPour mieux com­prendre, on peut repré­sen­ter les choses en 3 dimen­sions, c’est-à-dire en uti­li­sant la géo­mé­trie du double tore. Structure de base de l’univers, le double tore per­met à l’information de cir­cu­ler. Non pas en ligne droite vers le centre, mais en s’enroulant en sens oppo­sé à par­tir des pôles et en direc­tion du centre. On peut éga­le­ment voir ce double mou­ve­ment comme une double rota­tion, où les deux tores tournent en sens inverse l’un de l’autre. De ce double mou­ve­ment, naissent les forces gra­vi­ta­tion­nelle et élec­tro­ma­gné­tique [9] de l’univers.

Les Chinois ont repré­sen­té cette dyna­mique par le sym­bole du Yin et du Yang, appe­lé Taijitu, qui n’est autre que le double tore vu du dessus.

                   

Le Yin et le yang, symbole du principe de polarité

Les prin­cipes Yin et Yang repré­sentent les inces­santes trans­for­ma­tions de tous les aspects de la vie et de l’univers. Notre vision occi­den­tale nous les pré­sente comme oppo­sés bien qu’ils soient en réa­li­té com­plé­men­taires. Ils évo­luent dans un mou­ve­ment qui pro­duit inva­ria­ble­ment un pas­sage de l’un à l’autre, offrant ain­si en conti­nu une expé­rience de chaque principe.

Ce pas­sage est uni­que­ment le fruit d’une limi­ta­tion mutuelle puisque le Yin se mani­feste dès que le Yang arrive à son maxi­mum, et inver­se­ment. L’un ne peut s’exprimer qu’en rela­tion avec l’autre. C’est la rai­son pour laquelle chaque prin­cipe est tou­jours pré­sent – et repré­sen­té comme tel – dans son « oppo­sé », nous y reviendrons.

principe-de-polarite-yin-yangDans la théo­rie de Nassim Haramein, il existe une ana­lo­gie directe entre le sym­bole du Yin et du Yang et la dyna­mique de l’univers. Il existe en effet 64 com­bi­nai­sons pos­sibles du Yin et du Yang qui, pour le phy­si­cien, cor­res­pondent aux 64 tétra­èdres for­mant la struc­ture du vide, d’où tout émerge et où tout retourne [10].

Chaque com­bi­nai­son est un sym­bole à six branches appe­lé hexa­gramme. En 3 dimen­sions, la seule géo­mé­trie qui puisse être géné­rée avec six traits est un tétra­èdre [11]. Polarité de l’univers oblige, un tétra­èdre ne peut pas exis­ter sans son inverse. Mais contrai­re­ment aux traits pleins du pre­mier tétra­èdre, les traits du second devront être seg­men­tés pour que les traits des deux tétra­èdres puissent se croi­ser. C’est la rai­son pour laquelle, selon Nassim Haramein, le plus ancien texte chi­nois, le Yi Jing [12], est consti­tué de traits pleins et de traits segmentés. 

                    

Une différence de degré


« Les pôles oppo­sés ont une nature iden­tique mais des degrés différents. »


Le Taijitu per­met de visua­li­ser des pôles sem­blables (de même nature vibra­toire) et dis­sem­blables (de degrés dif­fé­rents), engen­drés par le prin­cipe de vibra­tion. Ainsi, par exemple, le chaud et le froid sont en appa­rence oppo­sés mais en réa­li­té une seule et même chose ; ils se dis­tinguent sim­ple­ment par une dif­fé­rence de degrés.

Par exemple, il n’existe pas un chaud abso­lu ni un froid abso­lu.  Les phé­no­mènes de « chaud » et de « froid » n’existent que l’un par rap­port à l’autre. Les her­mé­tistes enseignent que « un degré est tou­jours plus chaud ou plus froid qu’un autre, on peut ain­si le qua­li­fier de chaud ou froid sans se dépar­tir de la vérité. »

Notons que l’activité domi­nante est accor­dée au pôle posi­tif (chaud), ce que véri­fie d’ailleurs la loi de l’entropie : le trans­fert ther­mique va tou­jours du sys­tème le plus chaud vers le sys­tème le plus froid.

                

Principe de polarité, maturation et mutation

L’illustration sui­vante pro­pose une vision des quatre sai­sons [13] en accord avec le Yin et le Yang : bien que l’été et l’hiver soient situés aux anti­podes, il n’y a qu’une dif­fé­rence de degrés entre les deux (au sens de tem­pé­ra­ture et de vibra­tion). Le Taijitu per­met éga­le­ment de repré­sen­ter le fait que lorsque c’est l’été dans un hémi­sphère, c’est l’hiver dans l’autre. Chaque prin­cipe ne peut donc jamais s’exprimer dans l’absolu, il est tou­jours rela­tif à son « opposé ».

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La dyna­mique Yin/Yang repose sur la ten­dance de chaque pôle à, in fine, se trans­for­mer en son « contraire ». Le pas­sage de l’un à l’autre se fait tout d’abord par une lente matu­ra­tion, iné­luc­ta­ble­ment sui­vie d’une muta­tion. Dans le cas des sai­sons, on sait à quel moment la muta­tion va avoir lieu : lors des solstices.

Cependant, d’une manière plus géné­rale, on peut ne pas avoir conscience de la phase de matu­ra­tion, ou plus exac­te­ment de son état d’avancement. Si bien que lorsque la muta­tion appa­raît, elle peut sem­bler arri­ver sou­dai­ne­ment, si ce n’est sor­tir de nulle part. Si l’on est sûr qu’une éner­gie va iné­luc­ta­ble­ment se trans­for­mer en sa com­plé­men­taire, toute la dif­fi­cul­té est de savoir à quel moment cette muta­tion aura lieu [14]

                  

Le principe de polarité et la loi de l’attraction


« Pour détruire une mau­vaise période de vibra­tion, met­tez en acti­vi­té le Principe de Polarité et concen­trez votre pen­sée sur le pôle oppo­sé de celui que vous vou­lez anni­hi­ler. Tuez l’indésirable en modi­fiant sa Polarité. »


Le prin­cipe de pola­ri­té, à l’instar des six autres, est avant tout men­tal nous l’avons vu. Ce qu’il nous enseigne de plus impor­tant est peut-être l’appli­ca­tion pra­tique et concrète que nous pou­vons en faire à tra­vers l’Art de la pola­ri­sa­tion. Pour cela, nous avons avant tout besoin de réa­li­ser que notre trans­for­ma­tion quo­ti­dienne est déjà pré­sente et n’est qu’une ques­tion de cur­seur à dépla­cer : elle est acces­sible en pola­ri­sant dif­fé­rem­ment notre conscience et nos vibra­tions.

Et nous allons voir avec le prin­cipe sui­vant, le prin­cipe de rythme (bien­tôt en ligne), que tout n’est évi­dem­ment pas si simple !

 

 

 

Points clés

 

  • Chaque chose doit être consi­dé­rée du point de vue abso­lu (la connais­sance de l’Esprit) et du point de vue rela­tif (la com­pré­hen­sion de l’homme).

  • La géo­mé­trie frac­tale (prin­cipe de cor­res­pon­dance) et la conscience du conti­nuum vibra­toire (prin­cipe de vibra­tion) per­mettent de récon­ci­lier de nom­breux paradoxes.

  • Le Taijitu (Yin/Yang) sym­bo­lise le prin­cipe de pola­ri­té dans ses dimen­sions rela­tive et abso­lue. Du point de vue de la phy­sique, le tai­ji­tu cor­res­pond à la dyna­mique du double tore.

  • « La trans­mu­ta­tion est l’épée du maître. »

 

                   

                     

                     



Notes et références

[1] Sauf indi­ca­tion contraire, toutes les cita­tions pro­viennent du Kybalion.
[2] BOHM David et KRISHNAMURTI Jiddu, Les limites de la pen­sée, Paris : Le livre de poche, 2006, p.115
[3] Je dis­tingue le choix du libre-arbitre, voir l’article Le libre-arbitre existe-t-il ?
[4] Voir la sec­tion consa­crée dans l’ar­ticle sur le prin­cipe de vibra­tion
[5]  HARAMEIN Nassim, Nassim Haramein at Rogue Valley Metaphysical Library (1). Traduction dis­po­nible ici
[6] Voir l’ar­ticle sur le prin­cipe de vibra­tion pour plus d’explication
[7] Voir l’article sur l’espace-temps pour en savoir plus
[8] BUZZI Jérôme (2013, 29 mai), Nombre d’or, frac­tales et symé­tries, in CNRS
[9] C’est en fait le mou­ve­ment des trous noirs, pré­sents à toutes les échelles dans l’univers. Voir la sec­tion consa­crée dans l’ar­ticle L’univers frac­tal et holo­gra­phique.
[10] Voir l’expli­ca­tion en images
[11] Un tétra­èdre est une pyra­mide à base tri­an­gu­laire.
[12] Le Yi Jing est un livre de phi­lo­so­phie et de cos­mo­lo­gie qui peut éga­le­ment être uti­li­sé pour la divi­na­tion. Il repose sur 8 tri­grammes et 64 hexa­grammes, consti­tués res­pec­ti­ve­ment de 3 et 6 lignes bri­sées ou conti­nues.
[13] Notons que pour les Chinois il existe en réa­li­té 5 sai­sons, la 5e sai­son repré­sen­tant 1 mini sai­son inter­ca­lée avant cha­cune des 4 autres.
[14] Voir la sec­tion consa­crée dans le der­nier article sur l’effet papillon.

 




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