Qui suis-je ?
14 NOVEMBRE 2018 (mis à jour le 13 novembre 2023)
Exploratrice de la conscience et de la façon dont notre univers fonctionne, ma vie est pourtant ordinaire : un conjoint, une fille, un travail, un blog… Comme le dit si bien le titre d’un des livres de Pema Chödrön, « la voie commence là où vous êtes » [1]. La voie est disponible dans notre quotidien, quel que soit le point où nous en sommes. En fait, c’est le seul endroit et le seul moment où elle soit disponible.
Pour me connaître davantage, je vous invite à explorer ce blog. Deux chemins s’offrent à vous :
- Lire ce qui fait de moi un être spécifique. Vous pouvez découvrir ce qui m’a amenée à ouvrir ce blog, ou parcourir la catégorie Expérience personnelle. Vous y trouverez des tranches de vie que je souhaite partager parce que je les trouve belles, improbables, inspirantes ou encore riches de sens…
- Ou bien, vous pouvez explorer ce que nous avons en commun. Mais vous risquez d’entrer en contact avec vous-même d’une nouvelle façon ! Parce que vous êtes – nous sommes – des êtres spécifiques seulement la moitié du temps. Qui sommes-nous l’autre moitié, me direz-vous ? Nous sommes la mise en commun de nos spécificités individuelles et de nos interprétations. Et ça s’appelle le vide quantique.
Vous avez l’impression d’avoir quitté le monde ordinaire ?! Peut-être êtes-vous plutôt en présence d’une information inhabituelle [2] ! Vous pourrez en apprendre davantage sur les relations entre le « monde ordinaire » et le vide quantique en consultant la thématique Univers connecté.
Pour un nouveau consensus
Plonger dans cette lecture pourrait être une expérience intéressante, vous pourriez réaliser que :
- Chaque interprétation individuelle est prise en compte : chacun de nous participe à l’avancement de la conscience et de la complexité de l’univers.
- Nous sommes responsables à 100% de l’information que nous envoyons à chaque instant dans le vide quantique.
- Si l’expérience que nous vivons ne correspond pas toujours à celle que nous souhaitons, c’est parce qu’elle est intriquée avec l’interprétation que les autres ont de leur propre expérience.
La réalité de notre monde n’est qu’un consensus. Il se modifie à mesure que notre interprétation change. Et celle-ci est directement liée à notre état de conscience et à notre connaissance de la façon dont l’univers fonctionne. Ce qui veut dire que nous pouvons participer consciemment à la création d’un nouveau consensus… 🙂
Notes & références
[1] CHÖDRÖN Pema, La voie commence là où vous êtes, Paris : Ed. Pocket, 2004
[2] Voir l’article Comment apprend-on ? à ce sujet
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6 commentaires à propos de “Qui suis-je ?”
Tout chercher à tendre vers l’équilibre. Le point neutre. Le déséquilibre de conscience est rééquilibrer par la réalité et vice versa de manière consciente ou inconsciente. L’énergie c’est la conscience et la matière c’est l’inconscience. Deux sommets, deux extrémités deux polarité. Au centre c’est l’ego. l’union des deux polarité. L’humain.
La cristallisation aussi est intéressante. Nos observations ce difracte a travers le temps et l’espace.
Ton site a confirmé plusieurs de mes idées. ou peut être que c’est ton site qui me les a envoyé dans le passé…
Les idées viennent du future.
C’est nos idées qui nous guide vers notre futur que nous avons choisi.
Tu devrais lire aussi Le «Manuel» d’Épictète.
c’est très ancien.
Aussi je joins un site web que j’ai découvert par hasard en suivant des synchronicité…
Je n’ai peut être pas raison à 100% c’est seulement des observations.
Jai aussi fais des découvertes avec L’alphabet et le symbole de l’infini. Le Anks et Le Dharma aussi.
si ca t’intéresse.
Dieu existe!
Merci!
Bonjour Benoît,
Voilà comment je vois les choses :
L’énergie n’est pas la conscience. L’énergie permet l’échange d’information dans l’univers, échange indispensable à l’avancement de la conscience. On pourrait dire qu’il existe une interaction synergique permanente entre l’énergie et la conscience à toutes les échelles (voir l’article sur la physique et la métaphysique pour plus de détails).
La matière est le passé de la conscience. Nassim Haramein le dirait de cette manière : tout ce qui est à l’extérieur de nous est en retard par rapport à nous; notre centre est la seule chose qui soit au temps exact. La matière peut cependant apparaître comme confondue avec l’inconscient, mais seulement par rapport au propre niveau de conscience de chacun.
Au milieu entre l’échelle quantique et l’échelle cosmologique se trouve l’être humain; mais je ne pense pas qu’il puisse compter sur son ego pour équilibrer quoi que ce soit 😉
Le temps étant un concept humain (lié au mental et à l’ego), il est en effet fort possible que la causalité ne soit pas uniquement du passé vers le futur…
Je vais aller voir le “Manuel” d’Epictète, merci. Et merci pour votre commentaire !
Pour Kant, le temps n’est pas un concept “humain”, mais l’un des deux principes formels premiers et universels du monde sensible, avec l’espace, conditions de tout ce que nous pouvons ressentir dans la connaissance humaine… (La Pléiade p. 646 et + – Dissertation de 1770). A partir de ces deux principes, nous construisons les concepts de l’intelligible.
C’est pourquoi nous pouvons dire si peu de chose sur le temps…
?
En tout cas bravo et merci pour tout ce qui est ici partagé.
Bonjour et merci pour votre commentaire. Le temps est un concept humain au sens “harameinien” 😉 Le modèle de Nassim Haramein privilégie l’information encodée sur les surfaces créées par l’univers, encodage qui forme sa mémoire. Sans mémoire, il n’y a pas de temps (si l’on ne peut pas se souvenir des instants passés qui modèlent la continuité de notre expérience, nous n’avons aucun concept de temps).
A partir du moment où l’on acquiert une conscience du temps, on peut pourquoi pas en élaborer une philosophie. Partant de là, on pourrait toujours discuter du fait que ce qu’énonce Kant à propos du temps est issu de sa propre pensée et reste à ce titre un concept humain ^^
Objet : Question scientifique sur un paradoxe lié à la masse et au mouvement
Bonjour,
Je me permets de vous contacter au sujet d’un point conceptuel que je rencontre dans mes recherches personnelles, et qui touche à la relation entre le mouvement, la masse et l’espace-temps.En physique standard, le mouvement contribue à l’augmentation de la masse (via l’énergie cinétique et la relativité), alors même que ce mouvement est défini dans un espace-temps dépourvu de masse propre. Cela crée un paradoxe : comment un milieu sans inertie peut-il produire une inertie supplémentaire lorsque l’on s’y déplace ?Dans vos travaux, vous décrivez la masse comme un flux d’énergie émergent du mouvement cohérent du vide quantique ou des PSU. J’aimerais comprendre comment ce mécanisme peut générer de la masse si le milieu dans lequel ce mouvement se produit n’a lui-même aucune masse ou inertie.Je développe actuellement une réflexion théorique où le temps possède une masse, c’est‑à‑dire une densité et une inertie propres. Dans ce cadre, l’augmentation de masse avec la vitesse provient naturellement de la résistance du temps massif : plus un objet se déplace rapidement dans ce milieu, plus il rencontre une rigidité temporelle, ce qui augmente son énergie interne et donc sa masse. Cette approche semble résoudre le paradoxe, mais j’aimerais beaucoup avoir votre avis sur ce point.Pensez-vous que ce paradoxe est réel dans la formulation standard ?
Et que la notion d’un temps doté d’une masse pourrait constituer une piste conceptuelle intéressante pour le résoudre ?Je vous remercie par avance pour votre retour, et pour le travail inspirant que vous partagez.
Bien cordialement,
christophe
Bonjour Christophe,
Merci pour votre message 🙂
Dans le modèle standard, la question de l’origine de la masse reste ouverte. Einstein a montré que masse et énergie sont deux expressions d’une même réalité physique, sans proposer un mécanisme expliquant l’origine de la masse. De même, la notion d’espace-temps reste abstraite car il n’en explique ni la nature ni la structure profonde. La phrase « l’espace-temps est dépourvu d’une masse propre » comporte ainsi deux inconnues 😉
Dans le modèle de Nassim Haramein mis en avant sur ce blog, l’espace-temps est un champ, un milieu que l’on peut assimiler à un fluide, qui prend sa source au niveau quantique. Pour donner une image simple, au lieu de représenter l’espace-temps comme la surface d’un trampoline qui courbe sous l’effet d’une masse (analogie qui soit dit en passant possède une limite importante puisqu’elle fait intervenir une gravité extérieure pour illustrer la gravitation elle-même), on le représente comme l’eau ET le tourbillon généré lorsqu’on tire le bouchon d’une baignoire. Lorsque les mouvements des molécules d’eau restent désordonnés, rien de particulier n’apparaît. Mais lorsqu’ils deviennent cohérents les uns avec les autres, un tourbillon émerge.
Dans ce cadre, l’espace-temps est donc un milieu rempli d’énergie, d’où la masse émerge par écrantage (screening) de la densité d’énergie du vide. Un peu comme si on filtrait l’énergie colossale présente au niveau quantique, à mesure que l’on va vers l’échelle cosmologique. Dans cette approche, matière, masse, énergie, gravité et espace-temps ne sont plus des entités séparées mais différentes expressions d’un même champ fondamental. Ce qui distingue la matière de l’espace n’est pas leur nature mais le degré de cohérence de leur organisation.
La matière est de l’énergie stabilisée : on retrouve Einstein, mais on précise Einstein en expliquant d’où vient la masse/énergie et ce que veut dire « stabilisé » : une organisation cohérente des relations géométriques qui se maintient pour un temps. Cette idée rejoint d’ailleurs certaines intuitions philosophiques anciennes, comme la notion bouddhiste d’impermanence : les structures ne sont pas des objets figés mais des organisations qui persistent tant que leur cohérence est maintenue.
Selon Nassim Haramein, cette approche permet de retrouver 100% de la masse observée sans recourir à la matière noire, à l’énergie noire ou au mécanisme de Higgs.
Concernant votre hypothèse d’un temps doté d’une inertie propre, je la trouve intéressante sur le plan conceptuel, car elle cherche elle aussi à attribuer une réalité physique au milieu dans lequel s’inscrit le mouvement. Dans l’approche de Nassim Haramein, cette fonction est toutefois remplie par le vide quantique lui-même : il n’est donc pas nécessaire d’introduire une masse propre du temps pour expliquer l’émergence de la masse 😉
J’espère avoir répondu à votre question
Gaetana