Ecrantage de l'énergie du point 0,
émergence de la masse
5 AVRIL 2025
Table des matières
Au milieu du XXe siècle, l’espace-temps a été imagé comme la surface d’un trampoline qui se courbe sous l’effet de la masse, courbure prédite dès 1915 par la théorie de la relativité générale d’Einstein. Cette représentation a engendré une idée erronée de l’espace-temps : il a été considéré d’une part comme une surface statique – quoique suffisamment souple pour se déformer – et d’autre part comme une construction géométrique abstraite séparée de la matière.
Nassim Haramein, Cyprien Guermonprez et Olivier Alirol [1] montrent que l’espace-temps se comporte plutôt comme un superfluide d’énergie quantique cohérente. La masse et la gravité émergent directement de ce superfluide ; il constitue et modèle à la fois l’espace et la matière à toutes les échelles. Cette dynamique repose sur un processus d’écrantage qui filtre et atténue la densité d’énergie du vide (ρvac) à chaque étape. La masse est alors vue comme une propriété dynamique et quantique du vide plutôt que comme la propriété intrinsèque d’une particule.
Voyons tout cela en détails…
L'énergie du vide
Une énergie présente à toutes les échelles
L’énergie du vide, ou énergie du point 0, est issue des fluctuations quantiques. Il s’agit de l’énergie présente au zéro absolu (-273,15 °C), en l’absence de toute particule réelle ou autres formes d’énergie. Elle est constituée d’une superposition d’oscillations de différentes longueurs d’onde et fréquences. Présente partout dans l’univers et à toutes les échelles, elle ne se manifeste en tant que densité d’énergie significative que dans les régions où l’espace est cohérent ; c’est-à-dire là où les fluctuations du vide sont organisées de manière constructive.
Ainsi, dans les régions où le vide est cohérent à 100%, toutes les fluctuations quantiques sont synchronisées et corrélées. Leur somme est alors égale à ρvac. À l’inverse, là où la cohérence est partielle, la densité d’énergie du vide effective devient inférieure à ρvac. Autrement dit, une partie de l’énergie est décohérente et se dissipe.
À l’échelle de Planck, les fluctuations sont très énergétiques et leur effet est significatif sur des distances très courtes. Elles influencent fortement les particules élémentaires et les interactions fondamentales. L’énergie du vide apparaît divergente (infinie) car, en théorie, elle prend en compte l’ensemble des contributions des fluctuations quantiques jusqu’aux plus hautes fréquences, bien que l’on ne puisse pas les mesurer directement.
À des échelles plus grandes, les fluctuations sont toujours là, mais elles sont beaucoup moins énergétiques du fait des différents écrantages. On perçoit alors un espace-temps « lisse », sans les variations quantiques qui existent pourtant bien en arrière-plan.
Dans le modèle de Nassim Haramein, le superfluide de l’espace-temps est granulaire, constitué d’oscillateurs élémentaires appelés PSU (Planck Spherical Units). Ils s’agrègent suivant différentes géométries fractales, qui déterminent l’intensité des écrantages à partir de ρvac.
Les PSU : oscillateurs élémentaires à l’échelle de Planck, premier niveau fractal
Les PSU sont des oscillateurs harmoniques élémentaires formés de fluctuations quantiques. Leur rayon est égal à la plus petite distance significative d’un espace-temps cohérent : la longueur de Planck. Petites régions sphériques d’espace-temps, les PSU sont cependant indétectables à l’échelle individuelle car leur énergie est inférieure au quantum d’énergie (E0 < ħꞷ). Afin qu’ils produisent un effet mesurable macroscopiquement, ils doivent atteindre un certain degré de cohérence collective. L’émergence de la masse et de la gravité dépend directement de cette cohérence, et de l’échelle considérée.
Lorsque les PSU interagissent de manière organisée, les fluctuations dont ils sont formés sont non seulement synchronisées mais se renforcent mutuellement ; ainsi, l’énergie peut s’accumuler dans des configurations stables. Les PSU deviennent détectables quand ils forment une structure appelée Kernel-64.
Le kernel-64 : agrégat de PSU, micro-trou noir initial, deuxième niveau fractal
« (…) de manière remarquable, lorsque la relativité générale rejoint l’échelle de Planck, le micro-trou noir initial émergeant des fluctuations du vide présente une [structure où l’information est partagée entre la surface et le volume d’une manière équilibrée], avec 64 PSU dans le volume et 64 PSU sur la surface. Ainsi, le rapport d’information Φ est de l’ordre de l’unité, ce qui génère un premier écrantage à l’échelle élémentaire avec une masse de l’ordre de la masse de Planck mℓ. Ce trou noir élémentaire, que nous avons nommé Kernel-64, possède un volume 64 fois plus grand qu’un PSU, ce qui illustre le mécanisme d’écrantage et suggère des processus dynamiques et des relations géométriques se produisant dans le flux du plasma de Planck à l’intérieur de la structure d’un trou noir. Ce Kernel-64 est considéré comme un état fondamental de l’organisation des PSU. »
NASSIM HARAMEIN, CYPRIEN GUERMONPREZ ET OLIVIER ALIROL [2]
À l’échelle des PSU seuls, les fluctuations du vide sont petites et locales. A travers l’organisation dans un Kernel-64, ces fluctuations se combinent de manière constructive pour générer et maintenir des effets cohérents ; ces effets peuvent ensuite être observés à une échelle plus large comme celle du proton.
Dans un Kernel-64, les PSU s’agencent selon le motif de la fleur de vie
Le Kernel-64 possède la masse, la densité et la structure adéquates pour générer la courbure
de l’espace-temps nécessaire à la formation d’un micro-trou noir. L’information véhiculée
par cette structure est équilibrée entre sa surface et son volume, suivant un rapport idéal 64:64.
Le Kernel-64 possède un volume 64 fois plus grand qu’un PSU, ainsi l’énergie effective qui était disponible à l’échelle de Planck (64 PSU isolés) est réduite à l’échelle du Kernel-64 (64 PSU agrégés). Autrement dit, l’énergie est écrantée, comme le serait par exemple celle de 64 ampoules réunies en une seule.
Ce ratio suggère également une progression fractale : les PSU s’organisent en fonction de résonances spécifiques, précisément celles qui minimisent la résistance globale du système et permettent d’en maintenir la cohérence. Cela revient à appliquer le principe de moindre action, pour lequel les modes cohérents du vide [3] (les résonances spécifiques) correspondent à des chemins optimaux afin de structurer l’énergie.
Ainsi, il existe une relation géométrique (fractale) entre la courbure de l’espace-temps et la manière dont l’énergie est distribuée. On pourrait dire que le Kernel-64 agit comme un régulateur de la cohérence, qui stabilise l’énergie sur une longue période dans un certain volume de l’espace-temps.
L’organisation par résonance des PSU – leur cohérence maximale sans dissipation d’énergie – amène à considérer l’espace-temps (le plasma de Planck) comme un superfluide. Cependant, le plasma de Planck n’est superfluide que tant que la cohérence est totale ; lorsqu’il connaît des ruptures de cohérence (avec les écrantages), la masse émerge [4].
Le plasma de Planck, un superfluide sous pression
« Une fois [que les PSU] deviennent cohérents et adoptent un mouvement collectif, ils commencent à créer un flux d’énergie que nous appelons masse. Nous identifions ce flux d’énergie à un plasma de Planck avec des transitions de phase générant des frontières qui se traduisent par un filtrage de l’énergie. »
NASSIM HARAMEIN, CYPRIEN GUERMONPREZ ET OLIVIER ALIROL [5]
Le plasma de Planck est à la fois constitué de PSU et responsable de leur formation. De fait, il suit une dynamique d’auto-organisation, générant lui-même les conditions favorables à l’apparition de nouveaux PSU.
Représentation du plasma de Planck en tant que superfluide
Intéressons-nous maintenant de plus près aux notions de cohérence et de décohérence.
Cohérence et décohérence des fluctuations du vide
Principe général
Le degré de cohérence dans les fluctuations du vide à différentes échelles est quantifié grâce aux fonctions de corrélation.
Les fonctions de corrélation
Et, dans ce modèle, qui dit émergence de la masse, dit mécanisme d’écrantage.
Ecrantages et émergence de la masse
Démarche des auteurs
Nassim Haramein et ses co-auteurs cherchent à créer un lien entre les équations de champ d’Einstein et 𝜌vac. Ils considèrent en effet que l’énergie du vide cohérente est l’élément fondamental qui courbe l’espace-temps. En appliquant les équations de champ à 𝜌vac dans un volume significatif pour le proton, ils trouvent une masse équivalente à celle d’un trou noir de la taille du proton. Autrement dit, le proton peut être considéré comme une solution de type trou noir de Schwarzschild, mais à l’échelle quantique.
Ils montrent ensuite comment 𝜌vac est filtrée une première fois pour produire une masse effective extrêmement importante, corroborant le fait que le proton est un trou noir.
Puis ils reviennent à l’échelle de Planck et des PSU afin d’établir une base fondamentale cohérente, qui permette d’expliquer la formation du proton. Comme nous l’avons vu, les PSU sont des oscillateurs autogravitants, capables de maintenir leur stabilité en courbant l’espace-temps localement ; ils encapsulent ainsi des fluctuations quantiques cohérentes et forment, par agrégation, le proton.
Enfin, les auteurs montrent comment l’énergie cohérente est filtrée une seconde fois pour produire la masse au repos du proton. Les fluctuations décohérentes qui entourent le proton – faute de pouvoir s’agréger de manière cohérente dans son volume – permettent de le voir émerger (comme par contraste) en tant que particule massive. La masse ne peut dès lors plus être considérée comme une propriété intrinsèque : c’est une propriété dynamique et quantique du vide.
Voyons maintenant plus précisément en quoi consiste les écrantages.
Ecrantages à l’échelle du proton, troisième niveau fractal
Le premier écrantage se fait à l’horizon de Compton λp. La longueur de Compton (environ 0.21 fm, soit 1.32×10−15 m) représente la limite à partir de laquelle une particule doit être traitée avec des outils de la mécanique quantique relativiste. A cette échelle, l’énergie est filtrée à travers des PSU uniques, le maillage de filtrage est donc très fin. La cohérence des fluctuations du vide reste très forte, la densité d’énergie du vide est proche de ρvac et on obtient la masse du proton trou noir (5,632 x 1014 g).
Le second écrantage a lieu à l’horizon du rayon de charge du proton rp. Cette mesure (environ 0,84 fm, soit 0.84×10−15 m) indique l’étendue de la zone dans laquelle la charge électrique du proton est concentrée. Ici, les fluctuations du vide ne passent plus à travers des PSU uniques, mais à travers des Kernel-64, qui filtrent davantage l’énergie. Les fluctuations perdent progressivement leur cohérence. L’impact de la densité d’énergie du vide diminue, ce qui conduit à une masse (observable) bien plus faible : la masse au repos du proton (1,671 x 10-24 g, soit 938 MeV) [8].
On peut aussi regarder les écrantages de cette manière : la surface du proton agit comme une membrane semi-perméable qui maintient une partie de l’énergie du vide à l’intérieur du volume.
Représentation schématique des processus d’écrantage produisant la masse au repos à partir des fluctuations quantiques du vide ρvac ; du premier écrantage à la longueur d’onde Compton λp = rp/4 (surface ηλ) et du second écrantage au rayon de charge du proton rp (surface η64 ou ηp) résultent respectivement la densité du proton trou noir et la densité d’énergie de la masse au repos. Source : The Origin of Mass and the Nature of Gravity, p.20
La surface pixellisée η (Eta)
« Contrairement au schéma QED qui réduit la masse des particules à partir d’une masse « nue » infinie en utilisant les fluctuations du vide, nous identifions les fluctuations du vide comme la source de la masse qui est écrantée pour produire la densité d’énergie-masse observée (…) nous constatons que la production de masse pour le proton, qui constitue la majeure partie de la masse de l’univers, à partir de ρvac nécessite deux écrantages de surface par les fluctuations du vide, surfaces ηλ et ηp qui entourent respectivement les volumes Rλ [longueur d’onde de Compton réduite] et Rp [rayon de charge du proton]. »
NASSIM HARAMEIN, CYPRIEN GUERMONPREZ ET OLIVIER ALIROL [9]
Après chaque écrantage, la densité d’énergie dans le volume du proton est plus faible que la densité d’énergie totale du vide, comme si on filtrait ρvac avec un tamis de plus en plus grand (PSU puis Kernel-64). L’intensité de la réduction est en fait définie par le nombre de PSU présents à la surface η. Eta représente une limite ou une frontière géométrique autour du volume dans lequel les fluctuations cohérentes du vide s’organisent de manière stable [10].
Dans le cadre du modèle de Nassim Haramein, cette surface est utilisée pour décrire la zone dans laquelle les Kernel-64 et les fluctuations du vide interagissent de manière cohérente pour générer la masse et la gravité. Le physicien utilise cette surface pour relier les propriétés géométriques de l’espace-temps (inspirées par la relativité générale) à la dynamique des fluctuations quantiques. En d’autres termes, cette surface permet d’intégrer la géométrie des objets massifs à la dynamique des champs quantiques.
Plongeons maintenant plus précisément dans la dynamique du proton.
La dynamique interne du proton et ses implications
Les forces en présence
Selon la relativité générale, la masse courbe l’espace-temps en proportion de la densité d’énergie, et cette densité peut être reliée à une pression qui s’exerce sur l’objet. Dans le modèle de Nassim Haramein, la pression est exercée par le plasma de Planck, qui se courbe en certaines régions, confine l’énergie cohérente, et se manifeste sous forme de masse.
« Le proton peut être considéré comme une cavité résonante générant une force de Casimir équivalente à un gradient d’énergie, en éliminant la courte longueur d’onde des fluctuations du vide, de sorte que lorsque nous additionnons tous les modes résonants de la cavité, nous obtenons à nouveau la masse du proton, et démontrant également que la force de confinement nucléaire analogue à l’effet Casimir découle également de la dynamique des fluctuations quantiques du vide du champ du point zéro. »
NASSIM HARAMEIN, CYPRIEN GUERMONPREZ ET OLIVIER ALIROL [11]
Le mécanisme qui crée à la fois la pression à l’intérieur du volume du proton
et celle qui s’exerce au-delà de sa surface peut être assimilé à un effet Casimir.
En fait, le plasma de Planck génère une pression constante non seulement à l’intérieur du proton (via les Kernel-64 qui encapsulent l’énergie cohérente), mais aussi à l’extérieur [12]. L’équilibre dynamique qui se crée entre ces deux pressions permet au proton de conserver la cohérence de sa structure.
La surface du proton joue donc un rôle crucial. Elle agit comme une frontière où la cohérence interne laisse place à la décohérence externe. Cette-dernière permet d’expliquer pourquoi cette stabilité interne ne s’étend pas indéfiniment.
Cohérence temporelle du proton
Les fluctuations du vide (ou énergie du point zéro) ne sont pas homogènes dans le temps. Elles peuvent être vues comme un enchaînement de fluctuations quantiques qui se produisent à différentes échelles de temps et d’espace. Ces fluctuations sont responsables de l’énergie qui alimente des structures comme le proton. Chaque fluctuation quantique a un temps de cohérence associé, qui peut être plus ou moins long en fonction de l’échelle à laquelle elle se manifeste.
Le proton, dans ce modèle, est un système dynamique qui interagit constamment avec l’énergie du vide. Ainsi, bien que chaque fluctuation du vide ait son propre temps de cohérence, le proton maintient sa stabilité globale sur une échelle de temps très longue, parce qu’il est alimenté en continu par ces fluctuations.
Pour les particules massives en général, les fluctuations quantiques peuvent également être interprétées comme une forme de pression de l’espace-temps (plasma de Planck) qui s’exerce sur la matière et qui stabilise l’énergie contenue dans les particules massives.
Pourquoi le proton trou noir ne s’évapore pas
Le rayonnement de Hawking, découvert par Stephen Hawking en 1974, est un phénomène qui relie directement les fluctuations du vide quantique à la physique des trous noirs. Selon ce physicien, les trous noirs ne sont pas totalement « noirs », mais émettent une faible quantité de rayonnement thermique en raison des effets quantiques à proximité de l’horizon des événements. Ce rayonnement provient des paires de particules virtuelles créées par les fluctuations du vide près de l’horizon. L’une de ces particules tombe dans le trou noir, tandis que l’autre échappe à l’attraction gravitationnelle et s’éloigne sous forme de rayonnement [13].
Ce processus entraîne une perte d’énergie du trou noir, qui diminue lentement en masse et pourrait, en théorie, s’évaporer complètement sur des échelles de temps extrêmement longues. Le rayonnement de Hawking démontre ainsi l’importance des fluctuations du vide dans les interactions gravitationnelles extrêmes ; il soutient également l’idée que même les trous noirs sont influencés par les processus quantiques du vide.
Dans le modèle de Nassim Haramein, le proton est un trou noir. Toutefois, contrairement aux trous noirs astrophysiques qui perdent progressivement de la masse, le proton ne s’évapore pas puisqu’il est constamment alimenté par l’énergie du vide quantique. Les auteurs expliquent que les fluctuations du vide à l’échelle de Planck, via le processus d’écrantage et de décohérence, fournissent une source d’énergie continue qui compense toute perte potentielle liée à un mécanisme d’évaporation de type Hawking.
Après avoir appliqué le processus d’écrantage à la densité d’énergie du vide pour montrer l’émergence de la masse, les auteurs l’appliquent à la force de Planck. Ils montrent alors comment la gravité, telle qu’on la connaît à l’échelle cosmologique, émerge. Rendez-vous dans le prochain article pour découvrir cette remarquable unification des forces ^^
Points clés
L’énergie du vide est présente à toutes les échelles ; elle ne se manifeste en tant que densité d’énergie significative que dans les régions où l’espace est cohérent. Quand le vide est 100% cohérent, elle est égale à ρvac.
Les PSU sont de petits oscillateurs de la longueur de Planck; ils filtrent l’énergie ρvac en fonction de leur organisation géométrique. Ils ne sont détectables que lorsqu’ils atteignent un certain degré de cohérence collective.
Un premier écrantage de ρvac a lieu à longueur d’onde de Compton (échelle du proton) : ρvac est filtrée par une surface de PSU individuels, filtrage dont le résultat donne la masse du proton trou noir.
Un second écrantage a lieu au rayon de charge du proton : ρvac est filtrée par des kernel-64 (agrégats fractals de 64 PSU), filtrage dont le résultat donne la masse au repos du proton.
Le plasma de Planck (espace-temps) est un superfluide à la fois constitué de PSU et responsable de leur formation. Il génère une pression dans le volume du proton et au-delà de sa surface. L’équilibre de ces pressions garanti la stabilité du proton (la cohérence de sa structure).
Le proton est un mini-trou noir qui ne s’évapore pas parce qu’il est alimenté en continu par le plasma de Planck.
Notes & références
[1] Voir le papier The Origin of Mass and the Nature of Gravity
[2] The origin of mass and the nature of gravity, op.cit., p.24, traduction libre
[3] Un mode du vide est une solution possible des équations de champ quantique, qui décrit comment une fluctuation du vide évolue dans l’espace et le temps.
[4] Cette rupture de cohérence est analogue au dépassement de la vitesse critique dans un superfluide « classique », vitesse au-delà de laquelle, la superfluidité est compromise ; des vortex quantiques peuvent alors se former et l’énergie se dissipe localement, ce qui, dans le modèle de Nassim Haramein, correspond respectivement à la formation de PSU / Kernel-64 et à l’apparition de la masse.
[5] The origin of mass and the nature of gravity, op.cit., p.19, traduction libre
[6] A notre échelle, un exemple de système cohérent est le laser : il possède une cohérence spatiale qui lui permet de produire un faisceau étroit tandis que sa cohérence temporelle lui permet de garder une précision sur une longue distance.
[7] Pour en savoir plus sur le concept d’entropie, vous pouvez consulter cet article sur l’entropie.
[8] Si l’émergence de la masse est due à la cohérence gravitationnelle des PSU, l’émergence de la charge électrique est quant à elle due à l’organisation électromagnétique des PSU.
[9] The origin of mass and the nature of gravity, op.cit., p.21, traduction libre
[10] Cela fait le lien avec la surface pixellisée η, que Nassim Haramein avait identifiée dans ses précédents travaux.
[11] HARAMEIN Nassim, cité par International Space Federation
[12] La pression interne est de l’ordre de 1034 Pa (indiquée sur la figure représentant schématiquement les processus d’écrantage), et fera l’objet d’une explication spécifique dans le prochain article.
[13] Voir également cet article sur l’entropie des trous noirs.
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