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Mise à jour : 10 février 2020

Hasard ou synchronicité ? 3/4

exemples-de-synchronicite

« La réa­li­té nous appa­raît comme des blocs. Mais la réa­li­té quan­tique nous dit que ces blocs se parlent par le vide. » [1]

Si vous avez man­qué le début : j’ai expo­sé, dans les articles pré­cé­dents, l’historique des syn­chro­ni­ci­tés ain­si que leurs carac­té­ris­tiques, et notam­ment, leur lien avec l’in­cons­cient. Je vou­drais par­ler ici de la com­mu­ni­ca­tion quan­tique à l’œuvre en cou­lisse lors­qu’une syn­chro­ni­ci­té se mani­feste, à tra­vers quelques exemples tirés de mon expé­rience per­son­nelle.

              

Quand la vie insiste…

Parfois dans la vie, nous pou­vons pas­ser à côté de belles oppor­tu­ni­tés. Il suf­fit que nous ne recon­nais­sions pas le pan­neau indi­ca­teur d’une nou­velle pos­si­bi­li­té. Ou que nous déci­dions pure­ment et sim­ple­ment de l’ignorer. Parfois, heu­reu­se­ment, même si nous ratons le pan­neau, l’information oppor­tune réap­pa­raît sous une autre forme, sur un autre pan­neau. C’est ce qu’il aura fal­lu avant que je me décide à pous­ser la porte du cabi­net de Madeleine (lire Mon his­toire pour savoir qui est Madeleine).

La pre­mière fois que j’ai enten­du par­ler d’elle, en 2001, j’assistais à l’un de mes pre­miers stages de déve­lop­pe­ment per­son­nel. A cette époque, je ne voyais pas ce qu’une per­sonne comme elle pour­rait m’apporter. C’est du moins ce que je me racon­tais. La vraie rai­son est qu’en allant la voir, j’avais très peur de ce que je pour­rais décou­vrir à mon sujet. J’ai donc déli­bé­ré­ment mis l’information de côté en me disant que j’étudierai cette pro­po­si­tion – peut-être – plus tard.

Il se trouve que « plus tard » est arri­vé beau­coup plus tôt que pré­vu ! Trois jours après avoir pris ma grande déci­sion d’immobilisme, ma route a de nou­veau croi­sé la sienne. Cette fois par l’intermédiaire de ma mère qui venait de récu­pé­rer ses coor­don­nées. Je trou­vais l’arrivée de l’information « Madeleine » dans nos vies plu­tôt sur­pre­nante, sur­ve­nant à trois jours d’intervalle par deux per­sonnes qui ne se connais­saient pas entre elles. Mais je n’étais pas au bout de mes sur­prises !

Alors que j’écoutais ma mère m’informer de son inten­tion de prendre rendez-vous avec Madeleine, j’ai sou­dai­ne­ment pris conscience de la réso­nance que toute cette his­toire pro­vo­quait chez moi. La déci­sion que j’avais prise trois jours plus tôt com­men­çait à s’effriter. Et beau­coup trop rapi­de­ment au goût de ma zone de confort.

       

Mémoire cellulaire

La vie m’incitait à bou­ger que j’aille la voir ou non puisque de toute façon ma mère avait déci­dé d’y aller. Et je ne voyais pas com­ment cela pour­rait n’avoir aucune réper­cus­sion sur moi. Alors, tout bien réflé­chi, quitte à ce que Madeleine soit bel et bien entrée dans ma vie, je com­men­çais à envi­sa­ger l’éventualité de prendre rendez-vous éga­le­ment. Toutefois, avant de me résoudre le faire, je lais­sais le soin à ma mère d’aller la voir la pre­mière. Puis de me faire un compte-rendu, dans la mesure de ce qu’elle vou­drait bien par­ta­ger avec moi.       

cellule-trou-noirEn sub­stance, elle m’expliqua que Madeleine déco­dait la mémoire pré­sente dans nos cel­lules. Annoncé de cette manière, cela peut paraître au mieux impen­sable, au pire impos­sible, quand ce n’est pas les deux à la fois. Toutefois, du point de vue de la théo­rie du champ uni­fié de Nassim Haramein, c’est plu­tôt accep­table. Et que nous apprend cette théo­rie me direz-vous ?

Elle nous dit que les infor­ma­tions s’encodent sur chaque sur­face créée par l’univers. Si nos cel­lules sont l’une de ces sur­faces, pour­quoi l’information n’y serait-elle pas mise en mémoire ? Et pour­quoi une per­sonne ne serait-elle pas capable de la déco­der, c’est-à-dire de l’extraire du champ de l’inconscient pour l’amener au niveau conscient ? Même si à l’époque je ne connais­sais pas cette théo­rie, et même si cela parais­sait impen­sable voire impos­sible, je sen­tais der­rière les pro­pos et l’enthousiasme de ma mère du sens et du bien-être. Et au-delà de toute théo­rie, cela suf­fi­sait ample­ment à me convaincre.

                

Synchronicité : vers une autre réalité

En me ren­dant fina­le­ment à mon pre­mier rendez-vous chez Madeleine, j’ai décou­vert quelque chose d’assez inat­ten­du. J’ai eu la sen­sa­tion de me trou­ver dans une mai­son en paille ou en bois. Madeleine était la louve bien­veillante venue souf­fler en dou­ceur sur la mai­son pour la faire s’effondrer juste le temps de me faire prendre conscience d’une chose : ma vie jusqu’ici ne tenait qu’à des construc­tions men­tales, aux­quelles je m’identifiais, et sans les­quelles j’avais l’impression de ne pas exis­ter.

Mais reve­nons à la coïn­ci­dence des pan­neaux indi­ca­teurs. Si les infor­ma­tions conco­mi­tantes concer­nant Madeleine ne sont pas arri­vées au même moment, elles l’ont été avec suf­fi­sam­ment de proxi­mi­té – et évi­dem­ment de sens – pour pou­voir entrer dans la caté­go­rie des syn­chro­ni­ci­tés. Mais que l’on consi­dère qu’elles soient syn­chro­nis­tiques ou pas n’est, au fond, pas si impor­tant. Ce que je sou­haite sou­li­gner tient plu­tôt à ce qui se passe en cou­lisses, dans le champ d’information. En fait, les cir­cons­tances de notre ren­contre sont à l’image de ce dont j’ai maintes fois pu faire l’expérience à son contact. Je veux par­ler de la manière dont les infor­ma­tions cir­culent dans le champ, ain­si que du lien qui s’établit entre son état de pré­sence  et l’apparition de syn­chro­ni­ci­tés avant ou après nos rendez-vous.

              

Le corps ne ment jamais

champ-quantiqueLors de nos pre­mières ren­contres, si je ne me sen­tais pas dans un état émo­tion­nel dif­fé­rent de d’habitude dans les trois jours qui pré­cé­daient – et cela pou­vait pas­ser par un rêve, une syn­chro­ni­ci­té, une peur a prio­ri infon­dée etc. – je savais que le rendez-vous serait repor­té. Cela s’est véri­fié dans tous les cas. J’attribue mon chan­ge­ment d’état à la récep­tion d’informations aux­quelles elle a accès, qui sont néces­saires à notre pré­pa­ra­tion réci­proque et qu’elle me trans­met via le champ d’information.

Cela rejoint la réponse du corps mise en évi­dence par l’institut Heartmath (voir l’ar­ticle sur la bio­lo­gie quan­tique) qui cor­ro­bore l’un des pre­miers ensei­gne­ments que m’a trans­mis Madeleine : « le corps ne ment jamais ». Aujourd’hui, le déca­lage n’est plus si mar­qué. Ou disons que je ne le vis plus de la même façon. Sans doute parce que je vis davan­tage dans un état de pré­sence, étant moins aux prises avec mes émo­tions.

Je vou­drais sou­li­gner éga­le­ment que l’encodage et le déco­dage d’information se fait pour elle en conscience. C’est sim­ple­ment sa manière de tra­vailler, en har­mo­nie avec la manière dont les choses fonc­tionnent dans l’univers connec­té. Toute infor­ma­tion tran­site par le champ de connexion uni­ver­selle, le vide quan­tique. Soit nous y sommes récep­tif direc­te­ment, soit nous cap­tons cette infor­ma­tion à un moment où notre men­tal est en veilleuse, lorsque nous dor­mons par exemple. C’est ain­si qu’une nuit, j’en ai fait l’expérience…

              

Polaroïds

polaroid-betterave-rougeUn jour, les urines de ma fille Léna étaient tein­tées de rose. Elle allait bien par ailleurs. Je n’étais pas inquiète outre mesure mais par acquis de conscience, j’ai pré­fé­ré appe­ler le SAMU. Etant don­né l’état de san­té géné­ral tout à fait nor­mal de Léna, le méde­cin m’a conseillé d’attendre le len­de­main matin pour voir l’évolution de la situa­tion. J’ai tout de même envoyé un SMS à Madeleine pour lui faire un état des lieux. Sans réponse de sa part – et consi­dé­rant donc qu’il n’y avait pas d’urgence – je me suis endor­mie serei­ne­ment… pour me réveiller à 3h du matin avec en tête l’image d’une bet­te­rave rouge appa­rais­sant sur un pola­roïd. Un autre pola­roïd a rapi­de­ment fait son appa­ri­tion, dévoi­lant le visage d’une col­lègue qui un jour m’avait racon­té qu’à man­ger trop de bet­te­rave, on pou­vait faire pipi rouge.

Curieusement, la pre­mière chose qui me soit venue à l’idée a été : « Si c’est une his­toire de bet­te­rave, com­ment se fait-il que le méde­cin urgen­tiste n’y ait pas pen­sé ? ». Il faut croire que, tout sim­ple­ment, il n’y avait pas pen­sé… Toujours est-il qu’à repas­ser le film du déjeu­ner et du dîner dans ma tête, je me suis sou­ve­nue qu’effectivement Léna avait man­gé beau­coup de bet­te­raves, en entrée et même en des­sert. Je me suis alors ren­dor­mie serei­ne­ment.

Lorsque j’ai revu Madeleine, je lui ai deman­dé si elle m’avait « envoyée » la pho­to de bet­te­rave. Elle a confir­mé : « ah oui, je n’avais pas le temps de répondre à ton SMS alors je t’ai envoyé direc­te­ment la pho­to ». Ce qu’on peut tra­duire par : « Je t’ai envoyé l’information via le vide quan­tique, ta conscience l’a récu­pé­rée pen­dant la nuit, et ton cer­veau l’a tra­duite en deux pola­roïds pour que tu voies lien ».

          

Au voleur !

Ce-dernier exemple me per­met­tra d’illustrer à la fois l’enco­dage des infor­ma­tions dans le champ uni­fié et la syn­chro­ni­ci­té. Il y a quelques années, j’habitais dans une rue peu fré­quen­tée, en forme de fer à che­val. Je ren­trais chez moi un soir d’hiver lorsque j’ai eu la désa­gréable sen­sa­tion d’être sui­vie. Arrivée devant de mon por­tail, je me suis arrê­tée. Je tenais ma clé dans une main, mon sac et une baguette de pain dans l’autre. J’ai regar­dé der­rière moi. Il fai­sait rela­ti­ve­ment sombre, et mal­gré ma sen­sa­tion per­sis­tante, je n’ai vu per­sonne. Soudain, deux jeunes gens sont sor­tis du petit ren­fon­ce­ment situé juste à côté du por­tail et l’un d’eux s’est empa­ré de mon sac. Il est par­ti en cou­rant sur ma gauche tan­dis que son aco­lyte a dis­pa­ru sur ma droite.

communication-quantiqueEn une frac­tion de seconde, j’ai fait l’inventaire de tout ce que mon sac conte­nait : papiers d’identité, carte bleue, espèces, tickets res­tau­rant, télé­phone, lunettes… et j’ai immé­dia­te­ment pen­sé : « Je ne peux pas le lais­ser me voler tout cela, c’est IMPOSSIBLE ». Par une étrange asso­cia­tion d’idées, ma pen­sée sui­vante a été : « Et de toute façon, aujourd’hui c’est l’anniversaire de Madeleine, on ne peut pas me voler mon sac ».

               

Course-poursuite

Une frac­tion de seconde plus tard, j’ai esti­mé que le bra­queur en herbe était plus petit que moi, en taille et en âge – 14 ans peut-être – soient deux rai­sons aus­si absurdes que suf­fi­santes à mes yeux pour ten­ter de le rat­tra­per. Ni une ni deux, je me suis lan­cée à sa pour­suite. Prête à en découdre. Fermement déci­dée à récu­pé­rer mes affaires. L’idée qu’il puisse être armé ne m’a même pas effleu­rée. J’ai sim­ple­ment cou­ru après lui, en talons hauts, bran­dis­sant ma baguette telle une épée et hur­lant comme jamais je n’aurais cru pour­voir le faire : « MON SAC ! Rends-moi mon sac ! ». Plus rien n’avait d’importance que cette seule pen­sée : « JE NE VEUX PAS qu’on me vole mon sac ».

Après plu­sieurs mètres, le jeune gar­çon s’est arrê­té. Net. Inexplicablement. En plein virage. Pour aus­si­tôt repar­tir de plus belle d’où il venait, me lais­sant, cette fois, clouée sur place. A ce moment, j’ai su qu’il m’échappait. Malgré toute la colère qui m’animait encore, je n’avais aucune autre option que de capi­tu­ler. « Je ne pour­rai pas le rat­tra­per, j’abandonne » me suis-je effon­drée inté­rieu­re­ment.

Alors… à cet ins­tant pré­cis… tel un ange qui sor­tait des ténèbres… un grand black cos­taud a sur­gi de nulle part et m’a dit : « Ne bou­gez pas, je reviens ». Il s’est élan­cé illi­co aux trousses du voleur.

Devant mon air abso­lu­ment médu­sé, la jeune femme qui l’accompagnait, res­tée près de moi, a cru bon de pré­ci­ser : « On a vu qu’ils vous sui­vaient ». J’ai réa­li­sé alors que je venais de pré­ci­pi­ter le voyou dans un piège dont je ne soup­çon­nais même pas l’existence… Quelle syn­chro­ni­ci­té… Franchement, j’avais presque envie de cher­cher la camé­ra ! Toujours est-il que mani­fes­te­ment, le ban­dit avait flai­ré le guet-apens et pré­fé­ré faire volte-face.

                 

Synchronicité et communication quantique

Après une attente qui m’a sem­blé durer des heures, mon bien­fai­teur est reve­nu avec mon sac et l’inté­gra­li­té de son conte­nu. Il a refu­sé toute autre récom­pense que mes cha­leu­reux remer­cie­ments – qui, à l’occasion de cet article, seront donc ren­dus publics. Avec son amie, ils ont sim­ple­ment dis­pa­rus aus­si sou­dai­ne­ment qu’ils étaient arri­vés.

Une fois chez moi, lorsque je me suis sen­tie à peu près remise de mes émo­tions, une séquence à laquelle je n’avais pas vrai­ment prê­té atten­tion sur le moment m’est tout à coup reve­nue en mémoire. Lors de mon pré­cé­dent rendez-vous avec Madeleine, alors que nous étions en train de nous dire au revoir, elle a sou­dain regar­dé avec insis­tance mon sac à main, comme si elle cap­tait des infor­ma­tions. Puis l’air de rien, elle a posé sa main des­sus – comme pour envoyer d’autres infor­ma­tions. Si l’on consi­dère que tout est intri­qué dans l’univers, ces infor­ma­tions seraient par­ve­nues en même temps à toutes les per­sonnes concer­nées. Et connais­sant Madeleine, dans l’intention que tout se résolve au mieux !

Même si à l’époque je ne pou­vais pas m’expliquer les choses en ces termes, il était très clair pour moi que les évé­ne­ments avaient tour­né en ma faveur grâce à son inter­ven­tion pré­ven­tive ain­si qu’à la vaillante et éner­gique déter­mi­na­tion que j’avais déployée. Un autre élé­ment est peut-être à prendre en compte éga­le­ment dans l’ap­pa­ri­tion de cette syn­chro­ni­ci­té. Il s’est trou­vé que ce soir-là, j’étais par­ti­cu­liè­re­ment fati­guée et – chose qui m’arrive très rare­ment – je m’étais assou­pie dans le train avant de ren­trer chez moi : avais-je alors récu­pé­ré des infor­ma­tions utiles à la bonne fin de cette his­toire à ce moment-là ?

               

Synchronicité et libre-arbitre

synchronicite-communication-quantiqueCes trois exemples mettent en lumière l’existence du champ uni­ver­sel dans lequel sont enco­dées les infor­ma­tions. Si l’existence de ce champ peut pas­ser inaper­çue dans l’ordinaire de notre quo­ti­dien, elle se révèle en revanche lors­qu’une syn­chro­ni­ci­té se pro­duit. Parce qu’une syn­chro­ni­ci­té révèle par réso­nance une infor­ma­tion en pro­ve­nance de ce champ, et une infor­ma­tion qui fait sens.

Tout se passe fina­le­ment comme si était maté­ria­li­sée, à des coor­don­nées spatio-temporelles pré­cises et iden­tiques pour toutes les per­sonnes impli­quées, une infor­ma­tion qui leur est com­mune. Cette infor­ma­tion arri­ve­rait dans le champ de conscience de ces per­sonnes et aurait du sens pour au moins l’une d’entre elles. Contrairement aux autres, elle vivrait alors l’événement qui y est asso­cié comme une syn­chro­ni­ci­té.

Quelle est la place du libre-arbitre dans ce pro­ces­sus, si tant est qu’il en ait une ? Ce ques­tion­ne­ment a pris une dimen­sion par­ti­cu­lière pour moi au regard de l’expansion de conscience que j’ai vécue. C’est d’ailleurs pré­ci­sé­ment mon pas­sage dans la pré­sence qui m’a ame­née à inter­ro­ger dif­fé­rem­ment l’existence du libre-arbitre (lire l’ar­ticle : le libre-arbitre existe-t-il ?)

Mais avant de vous pen­cher sur cette ques­tion, vous aurez peut-être envie de décou­vrir le  der­nier épi­sode de la série « Hasard ou syn­chro­ni­ci­té ? ». Il traite des condi­tions de mani­fes­ta­tion de la com­mu­ni­ca­tion quan­tique, comme l’in­tri­ca­tion, dans un cadre beau­coup plus large que celui de ma propre expé­rience : l’univers !

                  

                      

                    


Notes et références
    

[1] HENRY Marc, (2011, janvier-février), Interview de Marc Henry, In : Nexus n°72, p.59
Marc Henry est ingé­nieur, cher­cheur asso­cié au CNRS, direc­teur du labo­ra­toire de chi­mie molé­cu­laire de l’é­tat solide et pro­fes­seur de chi­mie inor­ga­nique à l’u­ni­ver­si­té de Strasbourg.

 




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