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Le principe de mentalisme

Principes hermétiques et géométrie 2/8

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« Le Tout est Esprit ; l’Univers est Mental. » [1]

 

Le prin­cipe de men­ta­lisme fut le pre­mier des sept prin­cipes énon­cés par Hermès Trismégiste. C’est le Kybalion, pré­sen­té dans l’article intro­duc­tif de cette série, qui en divulgue l’enseignement et la sagesse. Ou du moins qui en effleure l’écorce, car il faut bien recon­naître que ce livre reste avant tout à l’image des her­mé­tistes : mys­té­rieux !

Est-il seule­ment pos­sible de per­cer ce mys­tère ? Je ne sais pas. Il me semble en tous cas qu’il est pos­sible de l’éclairer avec d’autres ensei­gne­ments. Ainsi, créer des ponts entre les prin­cipes her­mé­tiques et la théo­rie de l’univers connec­té de Nassim Haramein amène une clé de com­pré­hen­sion sup­plé­men­taire, en l’occurrence par le biais de la géo­mé­trie.

Ne nous embal­lons pas trop vite tou­te­fois, car même de ce point du vue, le prin­cipe de men­ta­lisme est loin d’être évident à sai­sir ! Sa repré­sen­ta­tion géo­mé­trique se mani­feste en effet sous la forme la plus simple, la plus sin­gu­lière et la plus énig­ma­tique qui soit : le point. Paradoxalement, c’est ce qui fait du men­ta­lisme un prin­cipe incon­tour­nable. Sur lui reposent les fon­da­tions de notre uni­vers, de lui découle l’existence des six autres prin­cipes. A tel point que les uns ne sau­raient être étu­diés et inter­pré­tés sans les autres. Tout au long de cette série d’articles, un prin­cipe pour­ra ain­si se trou­ver mis en réso­nance avec tel ou tel autre.

Mais pour l’heure, par­tons à la décou­verte du prin­cipe de men­ta­lisme et de son ensei­gne­ment : « Le Tout est Esprit ; l’Univers est Mental. ».

                  

Comprendre les bases du principe de mentalisme

Le Tout est Esprit

Le Tout est la véri­té fon­da­men­tale. Or « ce qui est la véri­té fon­da­men­tale, la réa­li­té sub­stan­tielle n’a nul besoin d’une déno­mi­na­tion spé­ciale, mais les hommes éclai­rés l’appellent Le Tout ». Et « dans son essence, le Tout est incon­nais­sable ».

Chercher à com­prendre le Tout serait donc un défi insen­sé ? Il y a des chances, car une approche intel­lec­tuelle pas­se­rait par le men­tal, or le Tout n’est pas Mental, il est Esprit.

forces-de-creationAlors, à défaut de pou­voir défi­nir le Tout, peut-être peut-on défi­nir l’Esprit ? Pour les her­mé­tistes, l’Esprit est le pou­voir vivant, la force ani­mée, ou encore l’essence de vie. Si l’on ne peut pas l’appréhender direc­te­ment, on peut uti­li­ser le prin­cipe de cor­res­pon­dance [2] pour en voir la mani­fes­ta­tion à l’échelle humaine. La meilleure com­pa­rai­son rési­de­ra peut-être dans les forces qui animent une femme lorsqu’elle donne la vie. Même si l’origine de ces forces reste pro­ba­ble­ment un mys­tère abso­lu pour elle… Et pour cause, il s’agit du Tout ! Ce qui risque de vous trou­blez davan­tage cepen­dant, c’est que la cause du mys­tère elle-même n’a pas de cause…


« Le Tout
est au-dessus de toute Cause et de tout Effet, sauf quand il Veut deve­nir une Cause. C’est alors que le Principe se manifeste. »


Finalement, Le Tout est sa propre rai­son, sa propre loi et ses propres actions. Du Tout, qui fait « Un » avec sa rai­son, sa loi et ses actions, dérivent toutes les autres lois. Notamment les lois de notre uni­vers. Mais com­ment le Tout les a‑t-il créées ?

Le prin­cipe de cor­res­pon­dance, une fois de plus, nous auto­rise à pen­ser que le Tout crée [3] l’univers men­ta­le­ment par un pro­cé­dé iden­tique à celui qui per­met à l’homme de créer des images men­tales. Le Tout ne peut créer autre­ment que mentalement.

               

L’Univers est Mental


« L’Univers est Mental ; il est conte­nu dans l’âme du Tout. »


Si l’univers créé par le Tout est men­tal, sa réa­li­té ultime est Esprit. Les her­mé­tistes avancent que l’univers est et n’est pas en même temps. C’est le divin para­doxe mis en lumière par le prin­cipe de pola­ri­té, nous y revien­drons. Disons sim­ple­ment ici que l’univers, et a for­tio­ri notre monde, ont une réa­li­té de notre point de vue, et plus par­ti­cu­liè­re­ment du point de vue de nos sens. Concomitamment, l’univers n’est qu’une créa­tion men­tale du Tout, et en ce sens, c’est une illu­sion.

Le prin­cipe de men­ta­lisme nous enseigne éga­le­ment que l’univers est à la fois visible et invi­sible. Mieux, le visible existe avant tout dans l’invisible car le men­tal est pre­mier, la mani­fes­ta­tion seconde.

Voilà la théorie.

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La pra­tique, en l’occurrence l’expérience humaine, peut brouiller quelque peu les cartes… Et pour avoir par­lé à plu­sieurs reprises du men­tal sur ce blog [4], j’en sais quelque chose ! De diverses manières, mes articles cher­chaient en effet à mon­trer com­ment et com­bien on peut se perdre dans le men­tal, avec une conscience plus ou moins pro­non­cée de ce phé­no­mène [5]. Trop sou­vent, le men­tal est notre outil de com­pré­hen­sion pri­vi­lé­gié, pro­cé­dant par défaut à l’analyse de notre vie inté­rieure et de notre envi­ron­ne­ment, voire à l’analyse de lui-même.

Le prin­cipe de men­ta­lisme apporte une pers­pec­tive dif­fé­rente. Il nous apprend que la pre­mière fonc­tion du men­tal est de créer. Il s’agit en quelques sortes de sa dimen­sion spi­ri­tuelle. Ne pas la recon­naître implique une uti­li­sa­tion du men­tal limi­tée à ses aspects ana­ly­tiques et intel­lec­tuels. Cependant, puisque nous devons quoi qu’il arrive mettre en œuvre sa réa­li­té, cela implique éga­le­ment une uti­li­sa­tion incons­ciente de son réel poten­tiel de créa­tion [6].

                  

Le principe de mentalisme ou la pensée créatrice

Le prin­cipe de men­ta­lisme incarne la com­pré­hen­sion que Tout dans l’univers – et donc dans notre propre expé­rience – est créé par la pen­sée. Il n’existe rien dans l’univers maté­riel qui soit créé par un autre pro­ces­sus. « Les pen­sées sont des choses » disait Albert Einstein [7].

Ce que nous pen­sons devient une réa­li­té maté­rielle… et nous pen­sons beau­coup ! Nous émet­tons et rece­vons des pen­sées 24 heures par jour, 7 jours par semaine. Dans ce pro­ces­sus, sont impli­quées nos propres pen­sées, mais éga­le­ment celles des autres car sou­vent nous les accep­tons incons­ciem­ment comme nôtres. Les her­mé­tistes disent que « seuls les esprits sont actifs et péné­trants » tan­dis que « les corps n’ont aucune action sur les corps ».

L’Attention divine se trouve au centre de la dyna­mique men­tale de créa­tion. Bien qu’elle soit sou­te­nue par l’énergie du Tout, elle a déve­lop­pé sa propre éner­gie, qui est men­tale, afin d’exister et de se mani­fes­ter. Nous vivons et inter­agis­sons à l’intérieur même de cette éner­gie men­tale [8]. Nous évo­luons en per­ma­nence, à l’image de la créa­tion de l’Esprit du Tout, elle-même en per­pé­tuelle évolution.

Cette dyna­mique trouve un remar­quable écho avec la théo­rie de Nassim Haramein, qui décrit elle aus­si un pro­ces­sus d’apprentissage conti­nuel­le­ment à l’œuvre dans l’univers. Le prin­cipe de cor­res­pon­dance me per­met de vous sug­gé­rer la lec­ture de l’article Comment apprend-on ? qui explique ce pro­ces­sus de l’échelle humaine à l’échelle de l’univers.

La notion de pen­sée créa­trice se tra­duit éga­le­ment chez les her­mé­tistes par notre capa­ci­té – en tant qu’être humain – à trans­mu­ter nos propres états men­taux afin de les amé­lio­rer. C’est peut-être même l’enseignement essen­tiel du Kybalion. A nous de prendre conscience de nos capa­ci­tés men­tales pour mieux maî­tri­ser les 7 prin­cipes plu­tôt que les subir.

           

La transmutation mentale

                   

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La trans­mu­ta­tion men­tale est aus­si appe­lée « alchi­mie men­tale ». Je l’ai men­tion­né dans l’article pré­cé­dent, der­rière la pierre phi­lo­so­phale recher­chée par les alchi­mistes se cache­rait ni plus ni moins qu’un pro­ces­sus men­tal. Rien d’étonnant puisque l’univers est men­tal me direz-vous ? Certes. Je veux juste sou­li­gner la dif­fé­rence fon­da­men­tale entre l’action inté­rieure que repré­sente la trans­mu­ta­tion men­tale et la « ruée vers l’or » induite par la quête de la pierre phi­lo­so­phale dans l’univers physique.

Pour les her­mé­tistes, la trans­mu­ta­tion men­tale est « l’art de la pola­ri­sa­tion ». Cette-dernière se mani­feste par l’exis­tence ou l’ap­pa­ri­tion, au cours d’un phé­no­mène, de pôles anta­go­niques. Le prin­cipe de pola­ri­té nous apprend que ces pôles, oppo­sés en appa­rence, sont en réa­li­té de même nature. Ils sont vibra­toires, et seule une dif­fé­rence de degrés les sépare. La trans­mu­ta­tion men­tale consiste alors à chan­ger son niveau de vibra­tion pour pas­ser d’un degré à un autre [9]. C’est pour­quoi les her­mé­tistes nous donnent le conseil suivant :


« Pour détruire une mau­vaise période de vibra­tion, met­tez en acti­vi­té le Principe de Polarité et concen­trez votre pen­sée sur le pôle oppo­sé de celui que vous vou­lez anni­hi­ler. Tuez l’indésirable en modi­fiant sa Polarité. »


L’enseignement her­mé­tiste consi­dère la vibra­tion – et non pas le temps – comme la qua­trième dimen­sion de notre uni­vers, je l’ai évo­qué dans l’article pré­cé­dent. On peut en voir ici une appli­ca­tion directe qui consis­te­rait, lorsque nous tra­ver­sons une mau­vaise période de vibra­tion, à trou­ver le moyen de nous sen­tir mieux tout de suite. L’idée étant de ne pas entrer dans la dimen­sion tem­po­relle. C’est là une des clés d’une appli­ca­tion cor­recte de la loi d’attraction.

                  

La loi d’attraction

Cette loi ne fait pas par­tie à pro­pre­ment par­ler de l’enseignement her­mé­tique. Si les auteurs du Kybalion parlent de manière sibyl­line de l’énergie de l’attraction, ils n’évoquent la loi du même nom qu’en tant qu’aspect du prin­cipe de cause et d’effet. Pourtant, on devine la loi d’attraction en fili­grane de cha­cun des sept prin­cipes, à com­men­cer par le prin­cipe de mentalisme.

Dans la pen­sée popu­laire, elle est basée sur le fait que le men­tal est créa­teur : nous atti­rons ce que nous pen­sons. A nous de pen­ser posi­ti­ve­ment pour atti­rer des per­sonnes et des évé­ne­ments favo­rables. Car l’inverse se réa­li­se­ra éga­le­ment et nous entraî­ne­ra alors dans une spi­rale négative.

La trans­mu­ta­tion men­tale nous invite à ne pas mettre de délai sur ce que nous vou­lons. Ainsi, il est pré­fé­rable de pen­ser nos dési­rs en termes de chan­ge­ment vibra­toire plu­tôt qu’en termes de dimen­sion tem­po­relle. On pour­ra mesu­rer les consé­quences d’un chan­ge­ment vibra­toire dans le temps, mais la meilleure manière d’induire ce chan­ge­ment est d’agir comme s’il était déjà là.

La loi d’attraction enseigne que ce que nous expé­ri­men­tons dans notre monde phy­sique trouve son ori­gine dans le monde invi­sible, dans notre esprit. Cependant, ce à quoi nous pen­sons sans y accor­der beau­coup d’importance, posi­ti­ve­ment ou néga­ti­ve­ment, aura très peu de chance de se mani­fes­ter. Afin de maté­ria­li­ser une pen­sée, encore faut-il y pen­ser suf­fi­sam­ment long­temps et avec suf­fi­sam­ment d’intensité. Par ailleurs, le men­tal étant com­po­sé des pen­sées ET des émo­tions, il faut éga­le­ment que l’on se sente bien avec les pen­sées que l’on émet si on veut les voir se maté­ria­li­ser. Sans quoi, nos efforts seront contre-productifs.

Au-delà de la trans­mu­ta­tion men­tale et de la loi d’attraction, le prin­cipe de men­ta­lisme explique la véri­table nature de l’énergie. C’est ce que je vous pro­pose d’explorer à présent.

                       

Principe de mentalisme et phénomènes physiques 

L’Esprit précède l’énergie

Pour com­men­cer, et afin de mieux com­prendre la nature du Tout et celle de l’univers, une petite mise au point de voca­bu­laire s’impose. Jusqu’à la rédac­tion de cet article, je n’ai pas uti­li­sé le terme « Esprit » sur ce blog, j’ai en revanche sou­vent par­lé de « Conscience » (conscious­ness). Le terme « awa­re­ness » – dont l’équivalent n’existe mal­heu­reu­se­ment pas en fran­çais – per­met de faire un pont entre ces deux termes. C’est ce que j’expliquais, sans le savoir alors, dans l’article sur l’expérience consciente :

gradient-conscience-univers« L’awa­re­ness pure est immo­bi­li­té, pré­sence. Elle n’est pas de l’ordre de l’expérience. Cependant, en tant que pré­sence, l’awa­re­ness sou­tient l’expérience de l’univers. Autrement dit, elle sou­tient le mou­ve­ment pré­sent par­tout. Celui-ci est créé par un dif­fé­ren­tiel de conscience, une pola­ri­sa­tion allant du conscient à l’inconscient. Et cette pola­ri­sa­tion, ain­si que le mou­ve­ment qui en résulte, repré­sentent les condi­tions préa­lables à la mani­fes­ta­tion de la conscious­ness. » [10]

Ainsi donc, le Tout, qui est Esprit ou awa­re­ness, a déjà conscience de lui-même. Il n’en va pas de même de l’univers, qui est une créa­tion men­tale du Tout. L’univers est en deve­nir, il prend conscience de lui-même petit à petit.

Le Tout est la Réalité Substantielle der­rière les phé­no­mènes phy­siques. Le Tout n’est donc pas l’énergie méca­nique et dépour­vue d’Intelligence et de Vie que décrivent les scien­ti­fiques. Il est au contraire l’Intelligence Vivante Infinie que les her­mé­tistes appellent Esprit. Il pré­cède tou­jours l’énergie et la matière.

C’est ain­si qu’il per­met d’expliquer la véri­table nature de l’énergie et de la matière et la manière dont on peut agir sur elles grâce notam­ment à la trans­mu­ta­tion men­tale.

                     

L’énergie est à la base de la matière

Les auteurs du Kybalion men­tionnent qu’à la date d’édition du livre – en 1908 – la science a déjà décou­vert que la matière est éner­gie. Précisément, la matière est une éner­gie pos­sé­dant un très faible degré de vibra­tion. Au niveau fon­da­men­tal, tout est vibra­tion, rien n’est solide :


« Les atomes sont com­po­sés de cor­pus­cules (…) dans un état de mou­ve­ment accé­lé­ré, tour­nant les uns autour des autres, et mani­fes­tant un état et un mode de vibra­tion exces­si­ve­ment rapide. »


Selon Nassim Haramein, le monde maté­riel est com­po­sé à 99,99999 % de l’énergie du vide. Il existe un retour d’information per­ma­nent entre le vide et la matière, ce qui per­met à la matière de constam­ment s’informer pour conti­nuer à évo­luer. Ce n’est pour­tant pas contra­dic­toire avec le fait que les her­mé­tistes consi­dèrent la matière comme une « éner­gie ou une force inter­rom­pue ». Il s’agit sim­ple­ment des deux aspects de la même dyna­mique : la matière alterne en per­ma­nence entre inter­rup­tion et évolution.

Le phy­si­cien s’est par­ti­cu­liè­re­ment inté­res­sé à cer­taines par­ti­cules pré­sentes dans le noyau des atomes : les pro­tons. Pourquoi ? Parce que les pro­tons sont les par­ti­cules les plus stables. On sait en effet qu’un pro­ton tourne sur lui-même, à la vitesse de la lumière, au moins depuis le début de l’univers… soit 13,7 mil­liards d’années !

                     

La singularité, une réalité physique et philosophique

Nassim Haramein démontre éga­le­ment que le pro­ton est un trou noir, c’est-à-dire un objet – et plus pré­ci­sé­ment une struc­ture géo­mé­trique – pos­sé­dant en son centre une sin­gu­la­ri­té. Cette sin­gu­la­ri­té est comme un « point infi­ni », à par­tir duquel se mani­feste la matière et où elle retourne dans le non-manifesté, selon la dyna­mique pré­cé­dem­ment décrite. Comme le rap­pelle le phy­si­cien, le point est en défi­ni­tive la seule chose qui existe (voir à par­tir de 3’28) :

                      

 

            
Finalement, c’est un peu comme si le trou noir était au centre du pro­ton ce que le prin­cipe de men­ta­lisme est aux 6 autres prin­cipes : une sin­gu­la­ri­té depuis laquelle se déploient les divi­sions de l’unité géné­rées par le mental.

Du point de vue de la phy­sique, la sin­gu­la­ri­té repré­sente l’annu­la­tion de tous les spins, c’est-à-dire l’annulation de tous les mou­ve­ments de rota­tion des par­ti­cules sur elles-mêmes. Du point de vue de la phi­lo­so­phie her­mé­tique, il n’existe rien en dehors du Tout. Si bien que toutes les choses finies doivent être nulles en réa­li­té. Ce qui n’est qu’une autre manière de défi­nir la singularité.

C’est ain­si qu’ « à lui seul le prin­cipe de men­ta­lisme englobe les six autres prin­cipes ». Nous allons voir dans les pro­chains articles com­ment la théo­rie de l’univers connec­té fait écho à cet ensei­gne­ment, en pour­sui­vant cette série avec le prin­cipe de cor­res­pon­dance.

 


Points clés

                    

  • L’Esprit est le pou­voir vivant, la force ani­mée, ou encore l’essence de vie. Le Tout ne peut créer autre­ment que mentalement.

  • L’univers est et n’est pas en même temps, c’est une réa­li­té et une illu­sion ; il est à la fois visible et invisible.

  • La dimen­sion spi­ri­tuelle du men­tal est de créer. Sa dimen­sion humaine se réduit sou­vent à créer des pro­blèmes pour pou­voir les résoudre ensuite !

  • La meilleure manière d’induire un chan­ge­ment est d’agir comme s’il était déjà là, autre­ment dit d’u­ti­li­ser la trans­mu­ta­tion men­tale pour agir sur notre propre état vibra­toire hors de toute dimen­sion temporelle.

  • Toutes les choses finies doivent être nulles en réa­li­té, ce qui équi­vaut en phy­sique à l’an­nu­la­tion de tous les spins pré­vue par la théo­rie de l’u­ni­vers connecté.

                     

                     

                        



Notes et références

            

[1] Sauf indi­ca­tion contraire, toutes les cita­tions pro­viennent du Kybalion.
[2] « Ce qui est en haut est comme ce qui est bas ; ce qui est en bas est comme ce qui est en haut. ». Le prin­cipe de cor­res­pon­dance per­met de déduire des dyna­miques obser­vées à notre échelle com­ment opère le Tout.
[3] J’emploie volon­tai­re­ment le pré­sent pour sou­li­gner que l’univers n’a pas été créé « une fois pour toutes », mais qu’il est en per­pé­tuelle créa­tion.
[4] Vous pou­vez notam­ment consul­ter l’ar­ticle Pensées + émo­tions = men­tal.
[5] Lire à ce sujet l’article Le libre-arbitre existe-t-il ?
[6] Si le men­tal per­met de créer, il n’est pas créa­tif pour autant. L’inspiration vraie vient de l’Esprit.
[7] Cette phrase est par­fois attri­buée à Edgar Cayce.
[8] Voir l’article pen­sées + émo­tions = men­tal, op.cit.
[9] Notons que s’il est pos­sible de trans­mu­ter ses propres états men­taux, il est pos­sible éga­le­ment de modi­fier les états des autres. A mon sens, Madeleine maî­trise cet art et l’a mis en pra­tique lorsque je me suis retrou­vée aux urgences : lire la par­tie 3 de mon témoi­gnage.
[10] Pour en savoir plus, vous pou­vez consul­ter la sec­tion dédiée dans l’article l’expérience consciente.

 




 

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