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Le principe de correspondance

Principes hermétiques et géométrie 3/8

principe-de-correspondance

« Ce qui est en Haut est comme ce qui est en Bas ; ce qui est en Bas est comme ce qui est en Haut. » [1]

                  

Le prin­cipe de cor­res­pon­dance émane du prin­cipe de men­ta­lisme, avec lequel nous avons fait connais­sance dans l’article pré­cé­dent. L’essence du prin­cipe de men­ta­lisme réside dans le lien qu’il éta­blit entre le Tout et l’Univers, c’est-à-dire entre l’Être et le Devenir. Les six autres prin­cipes – dont le prin­cipe de cor­res­pon­dance – sont quant à eux en inter­ac­tion au niveau de l’univers seulement.

Pour don­ner une image, c’est un peu comme si le prin­cipe de men­ta­lisme était un bou­ton de fleur dont on igno­re­rait qu’il puisse « deve­nir », jusqu’à ce que sou­dai­ne­ment, il éclos et s’expanse. Comme une sorte de Big Bang bio­lo­gique don­nant simul­ta­né­ment nais­sance aux prin­cipes et aux lois qui forment l’univers dans lequel nous évoluons.

La notion de cor­res­pon­dance révèle pré­ci­sé­ment cette simul­ta­néi­té, cette appa­ri­tion en dépen­dance [2] des six autres prin­cipes. Peut-être est-ce la rai­son pour laquelle Hermès l’a énon­cée juste après le prin­cipe de mentalisme ?

Quoi qu’il en soit, le prin­cipe de cor­res­pon­dance offre un ter­reau fer­tile à la science des rela­tions pro­po­sée par le phy­si­cien Nassim Haramein. Ce prin­cipe et cette science reposent en effet tous les deux sur l’uni­té, la simi­la­ri­té et l’har­mo­nie.  

Avant d’en­trer dans le détail de ces aspects, et afin de mieux les com­prendre, je vais m’intéresser à la mani­fes­ta­tion du prin­cipe de cor­res­pon­dance du point de vue de la géo­mé­trie, base de la théo­rie du champ uni­fié et fil rouge de cette série d’articles.

                   

Du point émerge la structure


« La Loi de Correspondance (…) atteint seule­ment cet aspect du Tout que nous pou­vons appe­ler « L’Aspect du Devenir ». Derrière cet aspect, se trouve « L’Aspect de l’Etre », dans lequel toutes les Lois se perdent dans La Loi, tous les Principes se fondent dans le Principe ; et Le Tout, Le Principe et l’Etre sont iden­tiques, un et semblables. »


L’article pré­cé­dent a mis en lumière la géo­mé­trie du prin­cipe de men­ta­lisme, la plus simple et la plus mys­té­rieuse qui soit : le point. Celui-ci, sym­bole du lien entre le Tout et l’univers, consti­tue lit­té­ra­le­ment le point de pas­sage entre les mondes rela­tif et abso­lu. Là où les Lois et les Principes se fondent et se confondent. Là où toutes les dif­fé­rences obser­vables dans l’univers – le haut et le bas, le fémi­nin et le mas­cu­lin, la cause et l’effet, le posi­tif et le néga­tif… – n’existent pas en tant que tels.

Selon Nassim Haramein, à par­tir du point émergent dans l’univers deux struc­tures géo­mé­triques à la base de toutes les autres : le cuboc­ta­èdre et l’étoile tétra­édrique.

cuboctaedre-vecteur-equilibre   etoile-tetraedrique


Le cuboc­ta­èdre est for­mé de 8 tétra­èdres poin­tant vers l’intérieur, tan­dis que l‘étoile tétra­édrique est for­mée de 8 tétra­èdres poin­tant vers l’extérieur [3]. L’interaction de ces deux géo­mé­tries – qui n’ont et ne pour­ront jamais exis­ter indé­pen­dam­ment l’une de l’autre – est la struc­ture du vide.

geometrie-du-vide


La symé­trie par­faite, néces­saire et suf­fi­sante de ce solide, illustre à elle seule que ce qui est en haut est comme ce qui est en bas, et inversement.

Si le haut et le bas sont iden­tiques, cela revient à dire qu’il n’y a ni haut ni bas. On observe pour­tant des choses dif­fé­ren­ciées dans l’univers. Nous ver­rons dans le pro­chain article com­ment la vibra­tion per­met à cette réa­li­té d’advenir.

Pour l’heure, pour­sui­vons notre exploration…

                      

Le principe de correspondance, un principe bien sous tous rapports

Trois notions vont nous aider à rendre plus expli­cite le prin­cipe de cor­res­pon­dance : l’unité, la simi­la­ri­té et l’harmonie.

Les her­mé­tistes enseignent que dans l’univers, il existe trois grands plans : le plan phy­sique, le plan men­tal et le plan spi­ri­tuel. Ils sont cha­cun com­po­sés de 7 sous-plans, eux-mêmes com­po­sés de 7 sous-plans. Divisés en appa­rence, tous ces plans forment en réa­li­té une uni­té. Sans quoi aucune cor­res­pon­dance ne pour­rait s’établir entre les uns et les autres.

L’uni­té est maté­ria­li­sée par le point, qui reste tou­jours pré­sent au cœur de la struc­ture géo­mé­trique du vide dont il est à l’origine. Tout ce qui gran­dit à par­tir du point reste dans l’unité. Rien n’est jamais sépa­ré de rien. Tout est Un, intri­qué et inter­dé­pen­dant. Tout vient de l’unité et y demeure à jamais.

Le prin­cipe de cor­res­pon­dance s’applique tout le temps et par­tout, que nous en ayons conscience ou non. Il per­met et main­tient des rela­tions constantes et des mani­fes­ta­tions simi­laires sur les dif­fé­rents plans d’existence.

Ainsi, l’unité et la simi­la­ri­té assurent-elles un accord et une entière cor­res­pon­dance entre les dif­fé­rents plans. Et tan­dis que ces-derniers forment un tout et concourent à une même fin, appa­raît l’har­mo­nie.

Je vous pro­pose à pré­sent de décou­vrir plus concrè­te­ment com­ment la phy­sique du champ uni­fié révèlent l’unité, la simi­la­ri­té et l’harmonie qui struc­turent l’univers.

                   

Le principe de correspondance s’exprime dans l’unité

L’holographie


« S’il est vrai que tout est dans Le Tout, il est éga­le­ment vrai que Le Tout est dans tout. »


La simi­la­ri­té qui carac­té­rise le prin­cipe de cor­res­pon­dance nous auto­rise à déduire que si le tout est dans la par­tie, il est éga­le­ment vrai, au niveau de l’univers, que la par­tie est dans le tout. Autrement dit, il y a autant d’informations dans l’univers que dans chaque point qui le com­pose. En phy­sique, cela s’explique grâce à l’holographie.

holographie-et-principe-de-correspondancePour com­prendre l’holographie, il faut rai­son­ner en termes d’infor­ma­tion [4]. Il existe en phy­sique un prin­cipe selon lequel toute l’information conte­nue dans un volume est sto­ckée sur la sur­face qui le contient [5] : c’est le prin­cipe holo­gra­phique. Il s’applique aux trous noirs, et donc à l’univers d’après la théo­rie du champ uni­fié. A l’univers et aus­si aux trous noirs de plus en plus petits qu’il contient, jusqu’au pro­ton que l’on retrouve dans le noyau des atomes [6].

Holographiquement par­lant – en termes d’information donc – le pro­ton contient la masse de l’univers. Cela veut dire que la masse holo­gra­phique de tous les pro­tons pré­sents dans l’univers est conte­nue dans un pro­ton trou noir. Ainsi, l’information de tous les pro­tons est conte­nue dans chaque proton.

Quel est le rap­port avec le prin­cipe de cor­res­pon­dance me direz-vous ? C’est simple, la masse holo­gra­phique du pro­ton n’a de sens que si l’on consi­dère le pro­ton en rela­tion avec tous les autres pro­tons pré­sents dans l’univers, donc dans une uni­té. Contrairement à la masse stan­dard du pro­ton qui revient à le consi­dé­rer comme sépa­ré des autres.

Seule la masse holo­gra­phique du pro­ton reflète le prin­cipe de cor­res­pon­dance, car elle fait du pro­ton un trou noir par­mi tous ceux qui com­posent l’univers. Il évo­lue ain­si dans une uni­té, une simi­la­ri­té avec ses pairs, et une har­mo­nie grâce à…

                  

La proportion

De l’infiniment petit à l’infiniment grand, on observe en effet le même écart entre deux trous noirs, à savoir une pro­por­tion de 1,618 (le nombre d’or).

Un rap­port de pro­por­tion­na­li­té existe éga­le­ment entre cer­tains oppo­sés. C’est d’autant plus inté­res­sant à obser­ver que cela met en jeu le prin­cipe de pola­ri­té, que nous aurons l’occasion de déve­lop­per dans un pro­chain article.

Il existe notam­ment un rap­port de pro­por­tion­na­li­té entre :

  • La force gra­vi­ta­tion­nelle et la force élec­tro­ma­gné­tique, soient les deux seules forces pré­sentes dans l’univers. Le cuboc­ta­èdre et l’étoile tétra­édrique pro­duisent en effet des forces égales et oppo­sées – res­pec­ti­ve­ment la force gra­vi­ta­tion­nelle et la force élec­tro­ma­gné­tique – qui évo­luent dans une dyna­mique de retro-alimentation. Au sein de cette uni­té, chaque force est pro­por­tion­nelle à l’autre.

  • fractales-et-principe-de-correspondanceL’entropie (le désordre) et l’auto-organisation. L’entropie d’un trou noir mesure la quan­ti­té d’information qu’il ren­ferme. L’entropie est pro­por­tion­nelle au volume et inver­se­ment pro­por­tion­nelle à la gra­vi­té. Ainsi, s’il est vrai que l’entropie de l’univers aug­mente, elle ne pour­ra jamais aug­men­ter de façon dis­pro­por­tion­née car elle intri­quée avec la gra­vi­té, qui l’équilibre en per­ma­nence en créant de l’ordre [7]. Ce pro­ces­sus est ren­du pos­sible par la nature frac­tale de l’univers.

                    

Le principe de correspondance s’exprime dans la similarité

Les fractales


« La struc­ture du micro­cosme est en accord avec la struc­ture du macro­cosme. » [8]


Qui dit simi­la­ri­té, dit frac­tale. Une frac­tale est une struc­ture, un motif se répé­tant à l’infini par un pro­ces­sus ité­ra­tif. Cette carac­té­ris­tique, appe­lée auto-similarité, peut être énon­cée de la façon sui­vante : un agran­dis­se­ment d’une par­tie de la struc­ture frac­tale fait inva­ria­ble­ment réap­pa­raître l’ensemble de la struc­ture. On parle bien de simi­la­ri­té – et pas de simi­li­tude – car le niveau d’information dif­fère tou­jours, même légè­re­ment, d’un niveau frac­tal au sui­vant. Aucun niveau ne res­semble com­plè­te­ment à un autre.

Une frac­tale se construit par homo­thé­tie, c’est-à-dire que sa struc­ture se repro­duit à l’identique à toutes les échelles, et à l’infini. Autrement dit, une frac­tale tend vers l’infini, et pour­tant cha­cun de ses niveaux génère une limite. Ainsi, elle illustre la com­plé­men­ta­ri­té entre le fini et l’infini [9].

Les trous noirs sont dis­tri­bués de l’échelle quan­tique à l’échelle cos­mo­lo­gique selon une loi frac­tale et un modèle holo­gra­phique. Nassim Haramein parle d’uni­vers holo­frac­to­gra­phique. C’est ain­si que notre uni­vers inclus des trous noirs plus petits, tout en étant lui-même inclus dans un trou noir plus grand.

poussiere-d-etoile


En s’appuyant sur le prin­cipe de cor­res­pon­dance, nous pou­vons obser­ver les niveaux frac­tals infé­rieurs et supé­rieurs pour résoudre des para­doxes com­plexes. En effet, les mêmes dyna­miques se retrouvent à toutes les échelles : ce qui fonc­tionne pour les pla­nètes, par exemple, fonc­tionne aus­si pour les atomes.

Plus proche de nous, un autre aspect de la simi­la­ri­té se révèle éga­le­ment à tra­vers la loi d’attraction.

        

La loi d’attraction

La loi d’attraction résulte de la com­bi­nai­son des 7 prin­cipes her­mé­tiques, cha­cun d’entre eux en expli­ci­tant une facette. Le prin­cipe de men­ta­lisme, comme son nom l’indique, nous a appris qu’elle repose sur le men­tal et ne dépend pas du temps.

Avec le prin­cipe de cor­res­pon­dance nous pre­nons conscience du rap­port de res­sem­blance qui sous-tend la loi d’attraction. Pour l’énoncer sim­ple­ment, disons qu’une pen­sée attire une pen­sée simi­laire. Or il ne peut exis­ter de pen­sées simi­laires qu’en ver­tu du prin­cipe de cor­res­pon­dance. Rien à voir avec le temps, en effet, il s’agit de deux fré­quences, ou vibra­tions, qui s’attirent, ou mieux, qui résonnent.

pensees-et-loi-d-attractionPour chaque fré­quence émise, l’u­ni­vers doit trou­ver une fré­quence simi­laire. Par fré­quence émise, il faut com­prendre non pas chaque pen­sée que nous émet­tons mais nos pen­sées les plus fré­quentes [10] ET avec les­quelles nous nous sen­tons bien. Nos pen­sées les plus fré­quentes ET avec les­quelles nous nous sen­tons mal auront un pou­voir d’attraction tout aus­si grand… mais ne crée­ront pas la même chose ! Il nous faut sur­veiller nos pen­sées ET la manière dont nous nous sen­tons. Nous nous assu­re­rons ain­si de créer ce que nous vou­lons au lieu de ce que nous ne vou­lons pas. Car nous ne pou­vons pas nous arrê­ter de créer !

La loi d’attraction éta­blit une cor­res­pon­dance entre ce qui est créé men­ta­le­ment et ce qui est mani­fes­té [11]. C’est un miroir entre l’invisible (le men­tal) et le visible (la mani­fes­ta­tion), entre l’intérieur et l’extérieur. On pour­rait dire que la mani­fes­ta­tion est la preuve de ce que l’on vibre.

La loi d’attraction est ain­si basée sur la simi­la­ri­té. Il existe cepen­dant un cas par­ti­cu­lier à la simi­la­ri­té : la simi­li­tude. Et cette-dernière se mani­feste lorsque l’intérieur et l’extérieur cor­res­pondent exac­te­ment ici et main­te­nant. C’est le cas lorsqu’une syn­chro­ni­ci­té se pro­duit [12].

                       

Le principe de correspondance s’exprime dans l’harmonie

La loi d’attraction est, on l’a vu, éga­le­ment basée sur la réso­nance, réso­nance elle-même étroi­te­ment liée à l’harmonie. En musique par exemple, l’harmonie est créée par la réso­nance de sons – appe­lés har­mo­niques – dont la fré­quence est un mul­tiple entier d’une fré­quence fon­da­men­tale. Autrement dit, les har­mo­niques sont – comme par hasard – des frac­tales. L’harmonie ne se limite bien sûr pas à la musique, l’univers n’étant com­po­sé que de fré­quences qui entrent plus ou moins en réso­nance les unes avec les autres [13].

Dans l’univers, l’harmonie se mani­feste par réso­nance entre les dif­fé­rents plans d’exis­tence. Cela est ren­du pos­sible parce que chaque prin­cipe et chaque loi se mani­festent sur chaque plan.

Selon la phi­lo­so­phie her­mé­tique, nous évo­luons sur trois plans d’existence prin­ci­paux. Pour bien com­prendre ce dont il s’agit, nous devons pen­ser en termes de vibra­tions. Ainsi, nous com­pren­drons que ces trois plans n’existent pas indé­pen­dam­ment les uns des autres, mais au sein d’un conti­nuum vibratoire.

                    

Les différents plans d’existence

echelle-de-vibration

Le plan qui nous est le plus fami­lier est le plan phy­sique. Il cor­res­pond à l’univers visible, là où se déploient forces, éner­gie et matière. Nous en avons une expé­rience directe, don­née par les mani­fes­ta­tion phy­siques et maté­rielles que nous obser­vons et que nous éprou­vons. De manière natu­relle, c’est sur ce plan que nous nous basons pour ten­ter de com­prendre l’univers.

Vient ensuite le plan mental, celui des pro­ces­sus de pen­sées. Son lien avec le plan phy­sique se situe au niveau des émo­tions, point de ren­contre du men­tal et du corps. Le spectre de vibra­tions du plan men­tal est très large, c’est pour­quoi nos pen­sées – et les expé­riences sur le plan phy­sique qui en découlent – peuvent être les meilleures comme les pires…

Enfin, le troi­sième plan est le plan spi­ri­tuel. Il repré­sente notre lien avec le Tout. Nous l’avons vu pré­cé­dem­ment, tout est men­tal dans l’univers et l’univers est conte­nu dans l’âme du Tout. Nous évo­luons donc simul­ta­né­ment dans l’univers et dans le Tout. Lorsque nos pen­sées sont d’une grande pure­té, elles flirtent avec les plus hautes vibra­tions de la créa­tion : elles émanent de notre men­tal spi­ri­tuel.

Comme men­tion­né pré­cé­dem­ment, ces trois grands plans sont cha­cun com­po­sés de 7 plans infé­rieurs, eux-mêmes com­po­sés de 7 sous-plans. Cependant, ces divi­sions res­tent plus ou moins arti­fi­cielles du fait du conti­nuum vibra­toire dans lequel elles existent. Ainsi, par exemple, il n’y a pas de divi­sion nette entre les phé­no­mènes supé­rieurs du plan phy­sique et les phé­no­mènes infé­rieurs du plan men­tal. De même qu’entre les phé­no­mènes supé­rieurs du plan men­tal et les phé­no­mènes infé­rieurs du plan spirituel.

                 

Continuum et limites

Pour finir, je vou­drais men­tion­ner une chose assez intri­gante. Si l’on consi­dère les 3 grands plans cha­cun com­po­sé de 7 plans infé­rieurs, cha­cun com­po­sé de 7 sous-plans, on arrive à un nombre total de plans équi­valent à 147 (7 x 7 x 3). Ce nombre est très proche du nombre de faces visibles sur la géo­mé­trie du vide, à savoir 144.  

En fait, ces deux nombres sont suf­fi­sam­ment proches l’un de l’autre pour qu’on puisse émettre une hypo­thèse. Comme nous l’avons vu, toutes les divi­sions et sous-divisions de plans ne sont adop­tées que pour faci­li­ter la pen­sée et l’étude scien­ti­fique. En réa­li­té, elles sont arbi­traires car il arrive un moment où elles se confondent plus ou moins les unes dans les autres. Ainsi, par­ler de 147 plans comme s’ils étaient par­fai­te­ment défi­nis ne reflète pas l’idée, et encore moins la réa­li­té, d’un continuum.

A l’inverse, la struc­ture du vide pré­sente un nombre fini de facettes, qui ne sont pour­tant que vibra­tion. La théo­rie du champ uni­fié pré­voit que le fini contient l’infini. On pour­rait dire que la matière, finie, est faite de vibra­tions, qui, elles, se trouvent dans un conti­nuum infi­ni. Elles évo­luent en per­ma­nence, chan­geant de degré sur l’échelle des vibrations.

Alors, de la même manière que les 144 faces de la struc­ture du vide sont com­po­sées de vibra­tions qui tendent vers l’infini, les 147 sous-plans de l’univers le sont aus­si. Les sépa­ra­tions entre les degrés étant arbi­traires – les uns pou­vant par­fois se confondre avec les autres – le décompte des sous-plans ne peut pas être d’une grande pré­ci­sion. Il s’agirait alors plu­tôt de mul­ti­plier des nombres infi­nis proches de 7, ce qui nous amè­ne­rait à un résul­tat s’ap­pro­chant davan­tage de 144 que de 147. Ainsi seraient uni­fier les deux approches.

J’ai pas mal par­lé de vibra­tion dans cet article, il est temps d’ap­pro­fon­dir le sujet avec le prin­cipe de vibra­tion !

            

                   

                  


Points clés

  • La notion de cor­res­pon­dance révèle l’apparition en dépen­dance des prin­cipes et des lois qui régissent l’univers, et ce sur dif­fé­rents plans.

  • Le prin­cipe de cor­res­pon­dance s’ex­prime dans l’u­ni­té (prin­cipe holo­gra­phique), la simi­la­ri­té (frac­tales) et l’har­mo­nie (réso­nance).

  • La loi d’at­trac­tion est basée sur le prin­cipe de cor­res­pon­dance : ce qui est mani­fes­té dans notre expé­rience est simi­laire à ce que nous avons créé mentalement.

          

                  

                    



Notes et références


[1] Sauf indi­ca­tion contraire, toutes les cita­tions pro­viennent du Kybalion.
[2] Pour mieux com­prendre la notion d’apparition en dépen­dance, vous pou­vez consul­ter l’article Réalité et phy­sique quan­tique.
[3] On voir appa­raître là le prin­cipe de genre, nous y revien­drons dans l’article consa­cré. Vous pou­vez éga­le­ment consul­ter l’interprétation de ces géo­mé­tries que j’avais don­née dans l’article Connexion sacrée.
[4] Pour une expli­ca­tion détaillée, consul­tez l’article sur l’univers holo­gra­phique.
[5] A concur­rence du quart de cette sur­face.
[6] La masse holo­gra­phique prend en compte l’énergie du vide que contient le pro­ton : 1055 g. Soit l’équivalent de la masse de l’univers. Etant don­né que cette masse éta­blit le fait que l’univers est un trou noir, elle éta­blit néces­sai­re­ment le fait que le pro­ton en est un éga­le­ment. Pour en savoir plus, voir l’article sur le pro­ton de Schwarzschild.
[7] Pour une expli­ca­tion plus détaillée, consul­tez l’article sur la gra­vi­té, l’entropie et l’auto-organisation.
[8] La table d’Emeraude — Apollonius de Tyane : Le Livre du Secret de la Création et de l’Art de la Nature ou Livre de Balinus le sage sur les causes.
[9] Voir aus­si l’article consa­cré aux frac­tales.
[10] Ceci est à mettre en rela­tion avec le fait que si l’on ali­mente suf­fi­sam­ment un sys­tème dans une cer­taine inten­tion, il ne pour­ra faire autre­ment que de la mani­fes­ter. Vous pou­vez consul­ter à ce pro­pos la série d’articles consa­crée à l’effet papillon.
[11] On parle bien de simi­la­ri­té car ce que nous créons ne dépend pas que de nous, en fait nous le cocréons. Pour en savoir plus, voir l’article sur la conscience quan­tique.
[12] Voir à ce pro­pos la série d’articles consa­crée aux syn­chro­ni­ci­tés.
[13] Pour en savoir plus, vous pou­vez consul­ter la sec­tion consa­crée à la réso­nance

 




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