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Mise à jour : 5 février 2020

L’univers est-il déterministe ? 2/2

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Dans la pre­mière par­tie de cet article (voir L’univers est-il déter­mi­niste ? 1/2), nous avons vu que l’univers est tout le temps en train de se déter­mi­ner. Mon pro­pos, ici, est d’illus­trer la com­mu­ni­ca­tion quan­tique sous-jacente à ce concept, par mon expé­rience personnelle.

Jusqu’au 19 décembre 2013 à 23h30, la for­ma­tion, le déve­lop­pe­ment et la rup­ture de l’anévrisme situé dans mes méninges (lire Mon his­toire) ont com­plè­te­ment échap­pé à ma conscience. Mais si ces infor­ma­tions sont res­tées incons­cientes de mon point de vue, il n’en reste pas moins que du point de vue de l’u­ni­vers elles étaient :

  • enco­dées dans le champ spatio-mémoriel (voir l’article Qu’est-ce que l’espace-temps ?)
  • dis­po­nibles depuis leur point d’origine, et tout au long de leur évolution.

                     

La communication quantique

L’information, de l’inconscient au conscient

encodage-inconscient-informationDès que l’information « ané­vrisme en for­ma­tion » a com­men­cé à s’encoder, deux scé­na­rios sont deve­nus pos­sibles : qu’il se rompe ou pas. Dans l’intervalle entre la genèse et la rup­ture de l’anévrisme, comme tout ce qui s’encodait sur l’état de mes méninges est res­té inac­ces­sible à ma conscience, l’anévrisme était dans un état de super­po­si­tion quan­tique. Il était à la fois rom­pu et intact. Autrement dit, son état était indé­ter­mi­né. Et les cir­cons­tances dans les­quelles il s’est fina­le­ment rom­pu sont res­tées indé­ter­mi­nées jusqu’à ce que ma cog­ni­tion ren­contre la situa­tion appro­priée aux condi­tions de la rup­ture. A savoir : un contexte, un lieu, un timing…

Lorsque les cépha­lées sen­ti­nelles sont appa­rues le 17 décembre, la fron­tière entre les infor­ma­tions rela­tives à la rup­ture d’anévrisme dont j’étais incons­ciem­ment por­teuse et mon propre champ de conscience a com­men­cé à être beau­coup plus per­méable, c’est le cas de le dire… De même que ces infor­ma­tions ont com­men­cé à tra­cer leur che­min vers le champ de conscience de mes proches. Une com­mu­ni­ca­tion quan­tique était à l’œuvre.

Dans une cer­taine mesure, ce signe avant-coureur a, par­mi d’autres, par­ti­ci­pé à déter­mi­ner les cir­cons­tances de l’accident. En effet, il est fort pro­bable que Léna et James aient « cap­té » ces infor­ma­tions – du fait de notre proxi­mi­té, de notre forte « intri­ca­tion » – entre le moment où le signe avant-coureur est appa­ru et le moment de la rup­ture avé­rée. Cela expli­que­rait que ma fille n’ait excep­tion­nel­le­ment pas fait la sieste cet après-midi-là, et que mon com­pa­gnon ait excep­tion­nel­le­ment déci­dé, au der­nier moment et sans aucune rai­son appa­rente, de venir en trans­ports en com­mun plu­tôt qu’en scooter.

                    

L’information passe par le cœur

communication-quantiqueEn fait, tout s’est pas­sé comme s’ils avaient pré­dit un évé­ne­ment ayant une por­tée émo­tion­nelle et signi­fi­ca­tive pour eux. Cela n’est pas s’en rap­pe­ler les études menées par Rollin Mc Craty à l’institut Heartmath (voir l’article sur La bio­lo­gie quan­tique). Leur cœur, puis leur cer­veau, ont eu accès au risque concer­nant mon état de san­té par l’intermédiaire du champ quan­tique d’information, et leur corps y a répon­du en se com­por­tant de façon inha­bi­tuelle. J’ajouterais que cette com­mu­ni­ca­tion quan­tique incons­ciente laisse pen­ser que ces évé­ne­ments sont de l’ordre des syn­chro­ni­ci­tés, j’y reviendrai.

Au moment où l’anévrisme a cédé, son état s’est déter­mi­né. Mais comme tout est conti­nuel­le­ment en mou­ve­ment dans la boucle de rétro­ac­tion d’informations, une nou­velle équa­tion, à deux incon­nues, a alors fait sur­face : allais-je res­ter vivante – et si oui dans quel état – ou par­tir ? Une équa­tion au résul­tat encore indé­ter­mi­né aus­si long­temps qu’il était pos­sible d’inverser la ten­dance pour aller vers le meilleur scé­na­rio possible.

               

L’information passe par le vide quantique

La rai­son pour laquelle je peux avan­cer que cette ten­dance était réver­sible tient aux infor­ma­tions aux­quelles j’ai eu accès par l’intermédiaire de Madeleine. L’information de la rup­ture d’anévrisme est res­tée à un niveau incons­cient pour moi jusqu’à ce qu’un méde­cin me la donne. Mais cette même infor­ma­tion est arri­vée dans le champ de conscience de Madeleine bien avant, au moment où je l’ai appe­lée. Pour elle, l’indétermination quant à l’état de l’anévrisme a été levée à ce moment-là… l’hémorragie spon­ta­né­ment arrê­tée, une nou­velle indé­ter­mi­na­tion a cepen­dant pris place aus­si­tôt puisque ma bien­fai­trice a per­çu le risque de récidive.

Disposant de cette infor­ma­tion ain­si que de la capa­ci­té de l’enco­der consciem­ment au niveau quan­tique, elle a pu la mettre à dis­po­si­tion des per­sonnes sus­cep­tibles de m’aider. Tout s’est pas­sé comme si elle s’était dit : « j’ai la sen­sa­tion qu’il y a une hémor­ra­gie, une urgence. J’envoie cette infor­ma­tion dans le vide quan­tique, si elle est juste le retour d’information qui par­vien­dra jusqu’à Gaetana et moi-même par l’intermédiaire de quelqu’un ou quelque chose dans l’univers phy­sique en sera la confir­ma­tion ». Autant dire que la com­mu­ni­ca­tion quan­tique est pas­sée 5/5 ! La confir­ma­tion est venue de James qui a eu l’in­tui­tion d’un AVC et insis­té pour appe­ler les pom­piers. Elle a été enché­rie par les pom­piers eux-mêmes qui n’ont pas hési­té à me trans­por­ter aux urgences mal­gré un nombre de symp­tômes appa­rents rela­ti­ve­ment réduit.

                   

Communication quantique : encodage et décodage

Avec le conscient

Si l’encodage des infor­ma­tions se pro­duit que l’on en ait conscience ou pas, il en va de même pour le déco­dage des infor­ma­tions, l’autre côté de la boucle de rétro­ac­tion. Ce déco­dage, s’il est conscient et maî­tri­sé, rédui­ra consi­dé­ra­ble­ment le délai d’obtention des infor­ma­tions. Par contre, s’il est incons­cient, l’information déco­dée qui se mani­fes­te­ra dans le monde concret ne par­vien­dra peut-être jamais à notre conscience.

informations-cœurL’encodage des infor­ma­tions engendre des condi­tions déter­mi­nistes, res­tant tou­te­fois indé­ter­mi­nées tant que ces infor­ma­tions ne sont pas mises en rela­tion avec une situa­tion du monde concret. Notre influence est d’autant plus grande sur les situa­tions à venir que nous sommes capables – en conscience – de déco­der les infor­ma­tions à notre dis­po­si­tion et d’en enco­der d’autres.

C’est tout l’art d’une per­sonne comme Madeleine. Son tra­vail consiste à lais­ser sur­gir un élé­ment de l’in­cons­cient, à le déco­der, puis à l’in­té­grer à la conscience. C’est de la com­mu­ni­ca­tion quan­tique ! Madeleine décode des infor­ma­tions enco­dées dans l’inconscient afin que la per­sonne por­teuse de ces infor­ma­tions en prenne conscience, si tou­te­fois cela peut lui être utile. Puis éven­tuel­le­ment elle encode d’autres infor­ma­tions, gui­dée par le res­pect, la sagesse et le discernement.

                     

Avec le vide informé

Mais com­ment fait-elle ? Le spé­cia­liste de l’eau Marc Henry [1] nous éclaire : 

effet-quantique« Il faut bien com­prendre que (…) les méde­cines qu’on dit éner­gé­tiques (…) tra­vaillent avec du vide infor­mé (…). Ceux qui pré­tendent que ces méde­cines n’ont aucune base scien­ti­fique ne font tout sim­ple­ment pas l’ef­fort de prendre en compte dans leur manière de pen­ser l’exis­tence d’ef­fets quan­tiques et topo­lo­giques [2]. » [3]

 

Lorsque j’ai appe­lé Madeleine le soir du 19 décembre par exemple, elle s’est connec­tée, via la trame quan­tique de l’espace-temps, direc­te­ment aux coor­don­nées spatio-temporelles aux­quelles je me trou­vais. Elle a ain­si accé­dé à l’information rela­tive à l’anévrisme et a su immé­dia­te­ment ce qui se pas­sait. Arrivée aux urgences, les infor­ma­tions don­nées direc­te­ment par mon corps phy­sique lui ont confir­mé son diag­nos­tic. Elles lui ont éga­le­ment four­ni d’autres indi­ca­tions, comme le fait que l’hémorragie, arrê­tée dans un pre­mier temps, récidivait.

Elle a alors modi­fié l’information au niveau quan­tique afin qu’une autre situa­tion se pro­duise dans le monde concret, à savoir l’arrêt de la seconde hémor­ra­gie et une situa­tion médi­cale sta­bi­li­sée. Bien que cette manière de pro­cé­der puisse paraître irra­tion­nelle voire même magique, elle n’est qu’une appli­ca­tion de la théo­rie du champ uni­fié. Autrement dit, elle relève pure­ment et sim­ple­ment de la phy­sique.

                   

Avec l’inconscient

Je pré­cise que Madeleine n’a agi qu’avec mon accord. Elle ne m’a pas posé la ques­tion direc­te­ment, cela n’aurait pas eu grand sens puisqu’à ce moment-là, je n’avais pas du tout conscience de ce qui était en jeu pour moi. Encore une fois, elle a uti­li­sé en conscience la com­mu­ni­ca­tion quan­tique.  Elle a, selon ses propres mots, « dis­cu­té avec [mon] âme ». L’utilisation un peu sou­daine du mot « âme » peut à son tour paraître éso­té­rique et même dépla­cée. Cependant, encore une fois, ce concept trouve une expli­ca­tion très simple si nous le relions à la théo­rie de l’univers connec­té : notre âme repré­sente notre mémoire indi­vi­duelle, qui ali­mente le champ de la mémoire uni­ver­selle. Elle contient toute l’information qui s’est un jour enco­dée dans notre expé­rience. Ainsi, elle a beau­coup plus d’informations que notre ego. Et à ce titre, elle a par­fois un agen­da différent… !

Je ne sau­rais dire si c’est la rai­son pour laquelle la « conver­sa­tion » entre Madeleine et mon âme a duré l’équivalent de mon temps d’attente aux urgences, c’est-à-dire 2h30. Tout ce que je peux dire, c’est que l’information « urgence » a été ren­due dis­po­nible aux méde­cins comme aux pom­piers mais que, contrai­re­ment aux pom­piers, les méde­cins n’en ont pas fait usage rapi­de­ment. C’est pour­quoi j’ai ten­dance à pen­ser que mon âme avait besoin de ce temps là pour déci­der quoi faire.

                        

Du bon usage de la divulgation des informations

L’art du discernement

Si Madeleine a accès à davan­tage d’informations que moi, on pour­rait légi­ti­me­ment se deman­der pour­quoi elle ne m’a pas pré­ve­nue de l’existence voire de la rup­ture pos­sible de l’anévrisme avant cette fameuse nuit. La réponse la plus immé­diate que je puisse don­ner est qu’elle n’a pas accès à toutes les infor­ma­tions [4].

Et par­mi celles dont elle dis­pose, elle doit dis­cer­ner ce qui est utile pour gui­der la per­sonne et ce qui est de nature à court-circuiter son expé­rience. Autant dire qu’elle joue les équi­li­bristes. Pour ne pas tom­ber, elle doit trans­mettre cer­taines infor­ma­tions – qui ne sont pas tou­jours celles qui nous main­tiennent dans notre zone de confort, loin de là – sans bas­cu­ler dans l’ingérence.

sagesse-discernementLorsque je l’ai connue, elle pra­ti­quait lit­té­ra­le­ment cet art de la sagesse et du dis­cer­ne­ment. Elle don­nait ses soins assise sur un tabou­ret instable, chose qui m’intriguait beau­coup. Un tel contraste entre la sta­bi­li­té qu’elle incar­nait et son tabou­ret me lais­sait per­plexe. Je lui fis part un jour de mon éton­ne­ment et du fait qu’elle pre­nait le risque de se retrou­ver à tout moment assise par terre. Ce à quoi elle répon­dit qu’elle aimait tra­vailler avec ce tabou­ret car sa fra­gi­li­té lui rap­pe­lait la pos­ture d’équilibre qu’elle devait constam­ment gar­der à l’esprit. Ce jour-là, j’ai ain­si eu droit à un ensei­gne­ment supplémentaire !

Avoir accès à des infor­ma­tions est une chose, avoir la sagesse de les divul­guer ou pas, ain­si que la manière de le faire, en sont d’autres. Madeleine a tout de même fini par chan­ger de tabou­ret sans pour autant contre­faire sa ligne de conduite. Plutôt, tout s’est pas­sé comme si avec le temps, elle avait com­plè­te­ment incor­po­ré cette aide extérieure.

                       

L’ignorance a ses bons côtés

Pour en reve­nir à l’information d’un poten­tiel risque d’AVC, quand bien même me l’aurait-elle don­née, qu’en aurais-je fait ? Je serais allée aux urgences pour le moindre petit mal de tête ? Un ques­tion­ne­ment plus per­ti­nent serait peut-être : les condi­tions de mon expé­rience auraient-elles été les mêmes si j’avais eu conscience de cette infor­ma­tion ? Aurais-je fait une expé­rience d’expansion de conscience ?

J’ai plu­tôt ten­dance à en dou­ter. Car si j’avais eu l’information, mon men­tal se la serait immé­dia­te­ment appro­priée. Or mon expé­rience a d’une part repo­sé sur le fait que celui-ci a capi­tu­lé devant sa propre impuis­sance à com­prendre ce qui se pas­sait. Et d’autre part, sur le choix qui m’incombait – pour­suivre mon expé­rience sur cette Terre ou pas – choix que seul mon accès à la pré­sence a véri­ta­ble­ment ren­du pos­sible. Sans l’effet de sur­prise lié à l’absence d’information, rien de tout cela ne se serait produit.

Finalement, tout s’est pas­sé de la meilleure façon pos­sible pour moi en fonc­tion des infor­ma­tions dis­po­nibles à ce moment-là. Ainsi, le fait de ne pas avoir eu cette infor­ma­tion m’a per­mis de faire l’expérience d’un état modi­fié de conscience. Tout en béné­fi­ciant de la pré­sence de Madeleine. J’ajouterais que j’étais vrai­ment sur le fil du rasoir cette nuit-là : si j’avais choi­si de « par­tir » à un moment ou à un autre, elle aurait éga­le­ment été pré­sente à mes côtés, sim­ple­ment elle m’aurait accom­pa­gnée différemment.

                   

Synchronicité, le point de connexion

point-de-synchroniciteMadeleine navigue dans une réa­li­té beau­coup plus riche en infor­ma­tions que la mienne. En réa­li­té, je devrais dire qu’elle a accès à davan­tage d’in­for­ma­tions que moi. Et si je devais nom­mer le lien qui existe entre nos deux plans d’expérience, le terme syn­chro­ni­ci­té me paraî­trait appro­prié. Car lorsqu’une syn­chro­ni­ci­té se mani­feste, tout se passe comme si nous rece­vions des « infu­sions » du plan de connexion uni­ver­selle où sont enco­dées infi­ni­ment plus d’informations que celles dont nous dis­po­sons en géné­ral. Comme si une part de la com­mu­ni­ca­tion quan­tique uni­ver­selle par­ve­nait à notre conscience. Ces aper­çus vien­draient alors « réveiller notre conscience » à la pos­si­bi­li­té qu’une réa­li­té beau­coup plus vaste que celle que nous expé­ri­men­tons au quo­ti­dien existe.

Si le sujet des syn­chro­ni­ci­tés vous inté­resse, je vous invite à pour­suivre votre lec­ture avec les articles de la série Hasard ou synchronicité ?

                 

                 

             


Notes et références

[1] Marc Henry est ingé­nieur, cher­cheur asso­cié au CNRS, direc­teur du labo­ra­toire de chi­mie molé­cu­laire de l’é­tat solide et pro­fes­seur de chi­mie inor­ga­nique à l’u­ni­ver­si­té de Strasbourg.

[2] « L’approche topo­lo­gique rai­sonne en termes de voi­si­nage (…) Il suf­fit d’ou­blier la forme et la taille et, si la chose reste iden­tique à elle-même, [on est] en pré­sence d’un effet topo­lo­gique (…) [Un] exemple de struc­ture topo­lo­gique : les vor­tex. Qu’il s’a­gisse d’une tor­nade, de l’eau, d’un syphon ou d’une galaxie, le phé­no­mène est indé­pen­dant des dimen­sions de la struc­ture maté­rielle » selon Marc Henry, (2014, 10 novembre), cité par Myriam Gablier, L’eau, pas­seuse de conscience, In : INREES — Inexploré, p.58.

[3] Ibid., p.59
[4] Voir, en com­plé­ment, l’ar­ticle Comment apprend-on ?

            




 

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